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Mohamed Salah va quitter l'AS Rome pour jouer à Liverpool pendant cinq ans, a annoncé le club anglais ce 22 juin 2017. Montant estimé de la transaction : 39 millions d'euros, sans compter d’éventuels bonus versés au club italien. Un transfert qui pourrait faire de l'Egyptien le footballeur africain le plus cher de l’histoire, juste devant le Sénégalais Sadio Mané.

Mohamed Salah est-il devenu le footballeur africain le plus cher de l’histoire, ce 22 juin 2017 ? L’Egyptien pourrait avoir ravi ce titre officieux à son nouveau coéquipier à Liverpool, Sadio Mané.

L’été dernier, le Sénégalais avait en effet été transféré chez le club anglais contre 36 millions d’euros environ. Mohamed Salah, lui, vient de quitter l’AS Rome (Italie) contre 39 millions d’euros environ, a annoncé le club anglais ce 22 juin 2017.

Après Bony et Mané...

Mais il y a presque toujours une part variable dans le montant des transferts. Elle est généralement liée aux performances du joueur et/ou du club recruteur. Or, d’après le site transfermarkt – généralement bien informé – Sadio Mané aurait finalement coûté 41,2 millions d’euros à Liverpool alors que Salah devrait être transféré contre 42 millions d’euros environ…

Après l’Ivoirien Wilfried Bony en janvier 2015 et Mané en juillet 2016, Mohamed Salah pourrait donc bien être à l’origine d’un nouveau record.

Grosse plus-value pour les finances de l’AS Rome

Mais pour l’ailier de 25 ans, l’essentiel est ailleurs. L’Egyptien fait son retour en Angleterre après une première expérience frustrante à Chelsea, de janvier 2014 à juillet 2016. Celui qui a été formé chez Arab Contractors SC (première division égyptienne) puis qui s’est révélé en Europe au FC Bâle (première division suisse) n’est pas parvenu à s’imposer avec le club londonien.

 

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"Nous devons nous organiser à temps", c'est le message lancé samedi par Banny Sangaré, le secrétaire national des jeunes du RPG arc-en-ciel. C'était à l'assemblée hebdomadaire tenu au siège du parti. Cette assemblée présidée par le député Aly Kéïta, a connu une forte mobilisation des militants et responsables du parti.

Banny Sangaré va profiter de l'occasion pour lancer des fleurs au RPG qui, "dans son combat, va remporter toutes les échéances électorales: locale ou législative et la présidentielle de 2020. C'est pour cette raison qui veut aller loin ménage sa monture". C'est pourquoi, "le RPG ne doit pas rester les bras croisés. Nous devons nous organiser à temps, parce que dans la cité aujourd'hui il y a beaucoup de murmures que le RPG n'est plus mobilisé, ne peut plus rien. C'est à nous de démontrer le contraire".

Pour cela, la direction nationale du parti a pris le taureau par les cornes en initiant "une série de rencontres qui visent à rassurer toutes les forces du RPG qui sont les femmes et les jeunes".

En dehors de ces forces, "toutes les structures affiliées à la direction nationale du parti sont invitées à se rassembler immédiatement qu'il soit du bureau de la jeunesse, des cellules de base et sous sections des jeunes, des coordinations des sections universitaires, la coordination des jeunes filles et amazones,... toutes ces structures doivent se mettre en œuvre".

L'objectif est de "les mettre en ordre de bataille afin que les échéances électorales soient bien préparées parce que la CENI est en train d'avancer avec le vote du code électoral. Rien ne doit nous surprendre".

"Toutes les structures citées ci-haut sont interpellées à se lever comme un seul homme, comme le RPG de 1993, 1994, 1995 et 1998 qui a gagné sans un seul chef de quartier. Pourquoi allons-nous organiser étant au pouvoir si on n'est pas capable de maintenir le parti pour rafler toutes les échéances électorales. Là notre raison d'existence n'est pas à justifier", explique M. Sangaré.

Pour sa part, Lansana Komara a évoqué la visite du président Alpha Condé au Japon, la 3e  puissance économique du monde. Il a rappelé les différentes rencontres avec les investisseurs japonais et l'empereur du Japon qui ont tous promis d'accompagner  la Guinée dans son élan de développement.

Sanoussy Dabo a aussi enchainé sur l'importance des relations séculaires existantes entre la Guinée et le Japon depuis  1959, année à laquelle, tous les pays occidentaux se sont mis derrière le Général de Gaulle de la France pour empêcher la Guinée d'être admise aux Nations-Unies.

Amadou Kendessa Diallo

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Au Brésil, le procureur de la République a demandé lundi 26 juin la mise en examen du président Michel Temer pour corruption passive, suivant là les conclusions de l’enquête de la police fédérale.

Une longue procédure judiciaire commence avec, à la clé, une instabilité politique toujours plus grande. Michel Temer est le premier président à être mis en examen pendant son mandat. Il est crédité d’à peine 7% d’opinions favorables selon la dernière enquête d’opinions parue ce week-end.

Cela faisait un mois que la police fédérale menait une enquête sur le président brésilien pour des accusations de corruption passive, obstruction à la justice et organisation criminelle.

Ses conclusions rendues lundi sont sans appel : Michel Temer a bien incité à des paiements illégaux à l’ancien président de la Chambre des députés, Eduardo Cunha, aujourd’hui en prison. Il n’a nullement communiqué à la justice qu’un chef d’entreprise venait l’informer de ces pots de vin réguliers. Au contraire, dit l’enquête, le président les a approuvés. Et il a désigné un député qui a reçu de la même entreprise 150 000 euros une semaine plus tard.

Le procureur de la République a suivi les conclusions de l’enquête et demande donc sa mise en examen pour corruption passive.

Une longue procédure commence à la commission Justice du Congrès. Quinze sessions pour entendre la défense et l’accusation avant un vote des députés en plénière. Il faudra le vote positif des deux tiers des députés pour que le président soit formellement jugé par la Cour suprême.

Source: RFI

 

La Société des Journalistes de RFI a appris avec consternation le non-­renouvellement de l'­accréditation de notre envoyée spéciale permanente à Kinshas­a.

Sonia Rolley avait fait preuve, depuis son arrivée comme en amont, d'une exemplarité et d'un professionnalisme jamais démentis, au service de notre radio et de ses auditeurs, s’imposant comme une référence sur les questions ayant trait à la RDC.

 

C'est donc avec consternation que nous apprenons son éviction, mais sans surprise, les autorités de République démocratique du Congo ayant multiplié ces derniers mois les actes d’hostilité vis-à-vis de RFI et des journalistes de manière générale. 

 

Depuis près de huit mois, notre antenne est ainsi coupée à Kinshasa et le signal de la ville voisine de Brazzaville brouillé par la RDC.

 

Dans le cadre de l’accord politique du 31 décembre dernier, les autorités congolaises s’étaient engagées à prendre des "mesures de décrispation" pour permettre l’organisation d'élections d'ici à la fin de l'année, notamment la réouverture de nombreux médias fermés les mois précédents. Une promesse restée lettre morte en ce qui concerne RFI, radio la plus écoutée du pays.

 

La SDJ de RFI appelle avec la plus grande force le gouvernement congolais à préserver la liberté d’informer et de s’informer, rappelant qu'il s'agit d'un pilier de toute démocratie.

La SDJ (société des journalistes) de RFI.

 

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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