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Rien ne va plus entre les productions Tidiane World Music et le PDG de la SOBRAGUI. Les deux entités, anciennement partenaires, ne filent plus le même le coton. Ils s’accusent mutuellement. Mais d’où est partie la mésentente ?

Agés de 86 ans, Alpha Bakar Barry a dédicacé son livre intitulé ‘’Ma vie’’ ce week-end à la maison des écrivains sise à Taouyah dans la commune de Ratoma en présence de plusieurs responsables et membre de sa famille. C’était dans le cadre de Conakry capitale mondiale du livre.

A cette occasion, le vice-président de l’Association des écrivains de Guinée, Alhassane Cherif a salué le courage et la disponibilité de l’homme de mettre cette œuvre à la disposition du public guinéen.  Il a ensuite invité la nouvelle génération à lire ce livre car, selon lui, il est rempli d’éducation pour le développement d’un pays. « Nous devons nous servir de ce livre pour faire de la Guinée une nation où il fait bon vivre, une nation de paix, d’amour où le bon travail reste le seul combat de différence », martèle-t-il.

De son côté, Djibril Tamsir Niane, ami de l’auteur, a, à son tour, fait un exposé sur le parcours d’Alpha Bacar Barry. Selon lui, cet homme a été plusieurs fois ministre du président Sékou Touré et longtemps ambassadeur de Guinée. 

De son côté, l’auteur du livre mentionné ci-haut a indiqué qu’il préfère écrire pour laisser un message à la génération montante. « Cette génération a des devoirs envers sa nation et sa famille. Depuis le 28 septembre 1958, la Guinée a voté Non pour la liberté de son peuple. Ce qui veut dire que nous sommes prêts à nous développer nous-mêmes. La couche la plus active à développer une nation est la jeunesse, mais comme elle est parfois en manque de repères, et comme moi, j’ai participé à la gestion de la Guinée de 1958 à nos jours, j’ai occupé de hautes fonctions tant sur le plan national qu’international, je me suis dit d’écrire ce livre autobiographique, le mettre à la disposition de la jeunesse pour lui faire comprendre que le développement de la Guinée se trouve dans ses mains », déclare-t-il.

Il a ensuite fait savoir que dans ce livre, il essaie de donner une force aux jeunes afin qu’ils se mettent au travail, à la formation, à cultiver l’union, l’entente entre eux, afin sortir la Guinée de cette souffrance qui ne fait pas de distinction entre les ethnies.  A noter que ce livre compte 115 pages reparties en 7 chapitres.

Pastoria Camara

Après quatre (4) ans d’absence sur la scène musicale, SKK production présente le double album de Sékouba Kandia Kouyaté ‘’Kouma et mémoire du futur’’ au public mélomane guinéen, le samedi 14 avril 2018 au palais du peuple.

Pour  mettre les données du rapport 2016 de l’ITIE-Guinée  à la disposition des citoyens  pour une bonne utilisation, l’ONG action mine Guinée a organisé une conférence débat ce jeudi 13 septembre 2018 à Conakry. L’objectif était d’informer un plus large public sur les revenus tirés des industries extractives en Guinée.

Après plus de trois heures d’échange, M. Soumah, le conférencier a rappelé que ce rapport a été battu sur la norme 2016 où ils ont  toutes  les informations contextuelles. « C’est-à-dire les informations sur la chaine de valeur depuis l’octroi de type minier, la prospection, les informations sur la production, les informations sur la collecte des taxes, la répartition des dépenses sociales, tout ça là a été décliné » explique-t-il.

Poursuivant, il a indiqué l’ONG a fait la désagrégation dans ce rapport par entreprise et  par flux financiers. Selon lui, les flux financiers, sont les différents taxes et impôts données par les sociétés minières. « La désagrégation par commune, les paiements qui ont été fait  au niveau des  communes impactées par l’activité  minière et la désagrégation par substance, c’est-à-dire le fer, l’or et  la bauxite. Donc, tout ça là a été décliné, puis les écarts qui ont été obtenus, qui ont été à la hauteur de 0,4% alors que le comité de pilotage misait sur un écart maximal de 0,8% » a-t-il précisé.

Parlant l’utilité de cette rencontre, M. Soumah a souligné qu’une telle présentation permettra  d’informer un plus large public sur les revenus tirés des industries extractives en Guinée.   « Pour que ça soit l’objet d’un débat public avec la société civile et que l’on puisse orienter ces revenus dans le  sens du développement » dit-il.

Tout en rappelant que l’ITIE  est une gouvernance  de ces industries extractives pour que la population puisse vivre beaucoup plus riche, sortir de la pauvreté et gagner la prospérité.

De son coté, Amadou bah, directeur exécutif de l’ONG action mine Guinée a signalé que  le but de cette conférence-débat  c’est de vulgariser une fois encore les données contenue dans le rapport ITIE. « Mettre ces données à la disposition d’un large public pour qu’elles  soient utilisées à bon échéant dans le cadre des débats  publics autour de la gouvernance  des industrie extractives dans notre pays » a-t-il souligné.

Selon lui,  ces données doivent servir normalement de boussole d’orientation pour les  journalistes  et pour les acteurs de la société civiles, pour soulever le débat public et surtout impulser  les reformes dans le cadre de la gestion du secteur minier tant au niveau des régies financières de l’Etat qu’au niveau décentralisé dans les collectivités qui perçoivent énormément de fond dans le cadre du développement local de ces localités impactées par l’exportation minière.

Pour finir, il a indiqué que le rapport 2016 est un peu beaucoup plus amélioré par rapport au précédent. « On comprend que le conciliateur qui a travailler sur le rapport ITIE  2016 a pris en compte les recommandations précédemment faite par le conciliateur du rapport 2015 » constate-t-il.

Aboubacar Pastoria Camara

 Beijing, 4 Septembre 2018 - En marge du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC), le ministre de l’Economie et des Finances et le Directeur Général Adjoint du Département des Affaires Souveraines d’Eximbank China, ont signé, ce mardi 4 septembre 2018, une convention de prêt de 1.175.468.700 de dollars américains.

Effectuée en présence de SEM le Président de la République, le Professeur Alpha CONDE, la signature de la convention de prêt porte sur l’aménagement hydroélectrique de Souapiti et a regroupé plusieurs représentants du gouvernement Guinéen et des dirigeants d’Eximbank China.

Ce financement permet de réaliser le barrage hydroélectrique de Souapiti en cours de construction par la société China International Water and Electric Corporation (CWE) qui produira, à terme, 1899 GWh par an pour une puissance installée de 450 MW.

Il est important de rappeler que ce barrage bonifiera celui de Kaleta en portant sa production annuelle de 965 GWh à 1125 GWh en toute saison, et permettra à la Guinée de faire un grand pas vers son autosuffisance en électricité.

La Guinée dispose d’un potentiel hydroélectrique de plus 6000 MW que le Gouvernement s’emploie de valoriser à travers sa politique de développement énergétique.

 

Ministère de L’Economie et des Finances

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement 

La Session budgétaire extraordinaire convoquée le 13 août 2018 arrive aujourd'hui à son terme. Je voudrais, pour commencer, saluer la présence de tous ceux qui nous ont fait l'honneur d'être présents à cette cérémonie.

J'associe à cette marque de considération tous les Honorables Députés qui ont accepté d'écourter leurs vacances parlementaires pour participer activement et utilement aux travaux en commissions et en inter-commissions; je félicite chacun de vous, chers collègues, d'avoir participé positivement à cette session en interpelant l'exécutif sur des questions sensibles liées à l'amélioration de la gestion de nos finances publiques, et de la Gouvernance.

Le projet de loi de finances rectificative que nous avons adopté hier s'inscrit en droite ligne de l'approbation le 26 juin 2018 par le conseil d'administration du FMI de la première revue de l'accord sur la facilité élargie de crédit ( FEC); cette adoption est également une étape importante dans le respect des engagements que nous avons pris vis à vis de nos partenaires de Bretton Woods dont nous avons cherché à utiliser les ressources provenant des tirages au titre de la facilité élargie de crédit avec le Fonds Monétaire Internationale et de l'appui budgétaire avec le Groupe de la Banque Mondiale.

Par engagements, il convient de comprendre qu'il s'agit des conditions que la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International posent, comme toutes banques, à leurs clients désireux de leurs emprunter leurs ressources. Les procédures de ces deux institutions ne sont donc pas des dictacts comme certains de nos compatriotes veulent bien nous le faire croire. Elles s'imposent à tous les pays membres de tous continents, qui utilisent leurs ressources. Ce fut le cas de la Grèce. Un pays qui dispose de ressources suffisantes n'a pas recours au FMI et à la Banque Mondiale.

La Guinée qui dispose d'un potentiel considérable de ressources peut parfaitement se retrouver dans une telle situation. Il suffit, pour cela, que le pays redouble d'efforts pour accroître sa capacité de mobilisation qui est, à ce jour, très inférieure à la moyenne. C'est ce souci qui habite chacun de vous, chers collègues, et que vous n'avez cessé d'exprimer au cours des travaux en commissions ainsi qu'en inter commission, comme au cours des plénières.

Aussi, voudrais-je demander aux autorités ayant dans leurs attributions la gestion des ressources de l'État surtout l'ensemble des régies financières qui brassent d'importantes quantités de ressources, à adhérer à cette logique qui préoccupe la représentation nationale; tout simplement parce que cela peut permettre à notre pays d'atténuer sa dépendance vis-à-vis des prêteurs potentiels et réels pour le financement de ses besoins de fonctionnement et, surtout, d'investissements.

Honorable Députés; Distingués invités;

Comme vous le savez, le Gouvernement, à travers ses principaux leviers de politique budgétaire et monétaire de soutien et de régulation de l'activité économique a, il faut le reconnaître, enregistré d'excellents résultats et il continue à déployer des efforts:

1- pour continuer à renforcer le secteur agricole afin d'en faire la base fondamentale de notre développement;

2- pour poursuivre la dynamisation du secteur minier afin de créer une véritable industrie minière à valeur ajoutée créatrice d'emplois et de richesse;

3-pour poursuivre l'amélioration du climat des affaires afin d'encourager les initiatives en faveur des investissements directs étrangers et de promouvoir un secteur privé moteur de croissance;

4- pour continuer à développer les infrastructures dans les secteurs sociaux de base (éducation, santé...), les secteurs de l'énergie, de l'eau, des routes etc...

5- pour renforcer nos institutions à travers une bonne gouvernance politique, économique et financière;

6- enfin, d'importants efforts sont déployés par le Gouvernement pour une exécution effective et efficace de notre Plan de développement économique et social (PNDES).

Honorables Députés, Mes Chers Compatriotes, Distingués invités,

Pour nous permettre de bien réussir l'exécution de notre programme économique et financier dans le cadre du PNDES et des partenariats stratégiques bilatéraux, nous devons nous engager à accompagner le Gouvernement en ne privilégiant que l'intérêt supérieur de la Guinée. C'est là un principe sacré qui exige de chacun de nous une mutation positive de nos comportements afin de permettre de nous mettre ensemble pour travailler afin de transformer en profondeur notre pays qui est si facile à développer si nous le voulons. L'exécution de la loi de finance rectificative doit s'inscrire dans cette logique.

Par conséquent, j'invite le Gouvernement a faire siennes les recommandations contenues dans le rapport de la commission de l'économie, des finances, et du plan, et les observations objectives relevées dans les interventions des Honorables Députés ainsi que dans les explications de votes des différents groupes parlementaires.

La représentation nationale, par ma voix, exhorte le gouvernement à imprimer plus de diligence dans la mise en œuvre de ses recommandations notamment, celles relatives au décret d'application de la loi sur la gouvernance financière. Il s'agira, en particulier, d'amplifier les voies et moyens de mobiliser et de sécuriser les ressources hors fonctionnement des régies financières et de collecter et reverser dans les comptes dédiés à l'État, les recettes des entreprises qui sont encore dans le portefeuille public.

J'invite enfin, par la même occasion, le gouvernement à prendre en compte pour la loi de finance 2019, les réflexions constructives qui ont été développées au cours du débat d'orientation budgétaire en créant les conditions d'un dialogue fécond et efficient avec le secteur privé et les partenaires sociaux.

Honorables Députés; Distingués invités;

Mesdames, Messieurs,

Les succès de notre ambition pour notre pays devraient emporter l'adhésion consciente de nos mandants, de la classe politique, du secteur privé et de la société civile dans toutes ses composantes. Cela fait malheureusement défaut au niveau de certains de nos compatriotes toutes tendances confondues dont les comportements bloquent le pays. Pour la part qui me concerne, je demeure toujours convaincu, que c'est par le travail seulement que nous pourrons arriver à bout des innombrables défis du développement auxquels nous sommes confrontés. C'est donc dire que nous devons transcender nos divergences prolifiques et nos différences de tous genres pour mettre la Guinée, notre cher pays, au dessus de tout.

Cela étant dit, je déclare clos les travaux de cette Session Extraordinaire relatif au collectif budgétaire 2018. Je vous remercie.

 Pour renforcer le système éducatif à l’ile de Loos, Lansana kassa Soumah, sous-préfet de kassa  demande aux autorités éducatives guinéennes de construire un lycée dans sa localité. Cette annonce a été faite lors d’un entretien accordé récemment à notre rédaction à kassa.

Tout d’abord, Lansana kassa Soumah  a rappelé l’origine de sa localité. Selon lui, le terme kassa émane d’un terme portugais, ‘’la kasa qui signifie la case’’.

«Les portugais étaient les premiers à débarquer sur cette ile, après les anglais et les français. Donc, l’archipel de l’ile de Loos dans son ensemble relevait de l’administration britannique basée en République sœur de la Sierra Léone. Finalement, il y a eu entente entre les deux puissances colonisatrices, ce qui a aboutie  à faire passer l’archipel de l’ile de Loos sous l’administration coloniale française.  Donc, depuis 1904  cet échange a eu lieu et les iles sont revenues au commandement de l’administration coloniale française » a-t-il rappelé.

Parlant l’éducation, le sous-préfet a précisé que  kassa a connue l’école très tôt suite à la pénétration coloniale.  « D’abord dans un premier temps l’école qui se trouvait à Fotoba a été une école anglaise en 1935. Par après, quand il y a eu l’échange entre les deux colonisatrices, l’école française a remplacé l’école anglaise. Et l’école primaire de  kassa a été créée ainsi en  1938 par la compagnie de bauxite de MIDI » indique le sous-préfet de Kassa. Selon lui depuis cette date jusqu'à nos jours, cette école n’a pas connue de rénovation.

Poursuivant, le premier responsable de l’ile de Loos, a signalé que sa sous-préfecture avait auparavant un lycée, « mais par manque d’effectif, cette école n’a pas eu longue vie. Au jour d’aujourd’hui, nous avons une école primaire et un collège à kassa mais nous n’avons pas de lycée. Et cela a causé d’énorme difficulté aux élèves de ma sous-préfecture d’aller faire le lycée à Conakry », souligne Lansana Kassa Soumah.

Pour finir, il a lancé un appel aux autorités de l’éducation guinéenne de les aider avoir le lycée qui a déjà fait ses premiers pas.

Depuis kassa Aboubacar Pastoria Camara

La commission de négociation entre le SLECG et le gouvernement a repris ses pourparlers, ce mercredi 29 aout 2018. Lors de cette rencontre, de nouveaux préalables ont été émis par le SLECG.

Pour cette journée, les débats ont été axés sur les préalables posés par le SLECG. A en croire Alya Camara, inspecteur général du travail, le gouvernement prend bonne note de ces préalables.

« La partie syndicale nous a fait part d’un certain nombre de préalables auxquels il souhaite que le gouvernement apporte solution. Sur ces préalables, la partie gouvernementale a pris bonne note. Ces préalables concernent essentiellement certains points non-appliqués du protocole d’accord du 13 mars 2018 et quelques difficultés que le SLECG rencontre notamment dans la mise en place de ses bureaux à l’intérieur du pays », indique Alya Camara.

De son côté, le porte-parole du SLECG rappelle les exigences de sa structure : « l’arrêt de l’ingérence des autorités administratives dans les affaires syndicales, le virement des salaires des enseignants nouvellement engagé en 2017 et 2018, mais aussi la poursuite judiciaire de ces loubards qui de façon très maladroite ont saccagé les locaux du Syndicat des enseignants chercheurs de Guinée », souligne Mohamed Bangoura.

Il faut signaler que les parties se sont données rendez-vous mardi prochain pour poursuivre les négociations.

Sadjo Diallo

+224 624 37 26 68

La communauté des Sénégalais d'origine et Ressortissants de la Moyenne Guinée et du Fouta Djallon a organisé une journée de prières dédiée à la consolidation des rapports humains et historiques existant entre la communauté hôte et les Guinéens d'une part et d'autre part, entre le Sénégal et la Guinée, ce 22 juillet 2018.

Prévu ce lundi 17 septembre 2018  au siège de l’UDG d’El hadj Mamadou Sylla sis à kagbelén dans la préfecture de Dubréka, l’installation du ‘’kountigui’’ de la basse cote a été émaillé de violence. Suite à ces évènements, le président de l’UDG décide de porter plainte contre El hadj Sekouna Soumah et Malick Sankon.

Selon lui, cette action a  été commanditée et orchestrée par ces deux personnalités et Cheick Ahmed Camara. « Nous sommes venus installer notre ‘’Kountigui’’ de la Basse-Guinée et nous avons été attaqué par les gens d’Elhadj  Sékohouna  Soumah, de Malick Sanckon et de Cheick Ahmed Camara » accuse-t-il.

Poursuivant, il ajoute : «  ils ont caillassé les vitres des bâtiments, les parebrises des voitures, et blessés plusieurs personnes parmi nous, que nous  avons envoyé  à l’hôpital maintenant là pour les premiers soins » a-t-il précisé.

Pour  finir, El hadj Mamadou Sylla a décidé de poursuivre  les commanditaires de cette attaque  à la  justice. «  On va savoir s’il y a la loi en Guinée.  Parce qu’on va porter plainte à la justice  contre ceux qui ont détruit notre siège  et blessé nos compatriotes » promet-il.

A rappeler  que, le pire a été évité par l’intervention discontinue de quelques rares gendarmes, attirés par l’ampleur de la mobilisation des jeunes loubards.

Aboubacar Pastoria Camara

Dans sa mission de défendre les transporteurs routiers de Guinée, le président par intérim de l’Union Nationale des Transporteurs Routiers de Guinée (UNTRG)  déplore les difficultés dont soufrent  les chauffeurs dans les différentes  routes nationales.

Alpha Amadou Bah, le président par intérim de l’UNTRG a dénoncé tout cela lors d’un entretien accordé a notre rédaction à son domicile ce dimanche, 16 septembre 2018. Cette déclaration intervient suite à l’attaque en main armée des véhicules par des hommes en tenue militaire aux environs de trois  heures du matin dans la nuit du vendredi à samedi entre Boké et Gaoual, précisément dans le village de Fao. 

Dans son explication, le président par intérim de l’UNTRG a affirmé qu’il  été informé au téléphone par un de ses membres  qu’il ya eu des braquages par des hommes en uniforme sur la nationale Boké-Gaoual, précisément dans le village de Fao. « Il ya eu des dépouillements d’une dizaine de véhicules dans le district Fao dans la préfecture de Boké, c’est déplorable pour le transporteur guinéen. Ce qui est grave dans ça, les agents de la sécurité étaient  informés de tout ce qui s’est  passé.  De trois heures du matin à 16 heures, aucun agent n’a intervenu.  C’est  vraiment déplorable ce que traversent nos transporteurs sur les routes », a-t-il déploré.

Parlant du mauvais état de la route, le représentant d’Elhadj Souleymane Cissé a déclaré que ce sont les transporteurs routiers  qui ont cotisé un montant de plus de 150 millions de francs guinéens  pour réparer  la route de Boké- Gaoual en cette saison pluvieuse.

Poursuivant, il a rappelé que le gouvernement a un  droit  de penser aux transporteurs routiers de guinée. « C’est pas  avoir seulement leur besoin sur nous. Il nous a demandé de faire la visite technique et de payer la vignette. On paye tout  ce là pour une route bien faite.  J’ai entendu aussi, le ministre des Travaux publics annonce l’instauration du pesage et le peignage en Guinée comme les autres pays de la sous région. Je crois que notre pays n’est pas arrivé à ce niveau parce que nos routes ne répondent pas  aux  normes  internationales », martèle-t-il.

Pour finir, le syndicaliste a demandé aux ministres des transports, de la sécurité et de la défense  de les aider. «  Surtout de chercher les moyen de déplacements pour les agents afin qu’ils puissent faire la patrouille », lance-t-il.

Aux transporteurs routiers de Guinée,  d’informer l’UNTRG à temps réel  de ceux qu’ils subissent comme difficulté dans les routes. « Car sans le transport pas de développement », conclut-il.

Aboubacar Pastoria Camara

En prélude de la journée internationale de secourisme, le conseiller technique du directeur général de  la société de gardiennage et de surveillance Laguipress, explique les avantages et les difficultés que sa société rencontre sur le terrain. Dans un entretien qu’il a bien voulu accorder à notre rédaction, ce mercredi 5 septembre 2018, Aboubacar Sylla déplore le manque d’école de formation pour le secourisme.

Selon lui, Laguipress  est une  société de gardiennage et de surveillance de droit guinéen qui existait depuis 2000 en Guinée.  « Nous avons plusieurs secteurs d’activités.  En plus de gardiennage, nous évoluons  dans les secteurs comme la géolocalisation. Nous faisons une activité liée  à la sécurité incendie. Nous venons de lancer un produit, c’est le transport avec la BICIGUI » déclare-t-il.

Dans son intervention, M. Sylla a précisé que  la date du 10 septembre est une date importante pour l’humanité,  « dans la mesure où,  toute activité, qui parle du secourisme parle  de l’Homme. Secourir un être humain, c’est sauver une vie » dit-il.

Parlant des difficultés que sa société rencontre sur le terrain, le conseiller technique du directeur général de Laguipress souligne, « la première matière  c’est l’Homme, nous gérons des Hommes, donc la première difficulté est liée à l’Homme.  Imaginer  vous,  le décret  qui a fondé la société de gardiennage  et surveillance en Guinée  a été pris en 1998 par le feu Général Lansana Conté.  Cette date à nos jours, certes,  beaucoup de choses  ont été faite, mais il reste  encore » a-t-il expliqué.

Sur la même lancé, Aboubacar Sylla affirme qu’il n’y a pas une école de formation où les gens qui veulent exercer cette activité ont la chance de venir se former. « La deuxième difficulté, c’est le cadre  institutionnel, c’est lié un peu  à l’Etat  à travers ses démembrements. Donc, ce décret ça existe,  mais on a besoin de l’adopter au contexte actuel » lance-t-il.

Plus loin, il déclare que sa société enregistre plus de 4000 agents sur le terrain  et ils sont présents sur toute l’étendue du territoire nationale.

Concernant la formation des agents, Aboubacar Sylla précise, « Nous avons une politique de formation interne. Nous avons notre propre formateur qui dispense des cours pratiques et théoriques aux postulants. En plus, nous collaborons avec les structures de l’Etat, par exemple la structure qui est gérée par Général Doumbouya » ajoute-t-il.

Pour finir, le conseiller technique du directeur général a interpelé la jeunesse guinéenne de se battre et de  prendre le courage en deux mains pour transformer leur rêve en réalité.

Aboubacar Pastoria Camara

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