Alpha Condé l'avait enterré le 2 octobre dernier à l'occasion du 60ème anniversaire de notre indépendance dans le cimetière de l'oubli. A l'occasion de cet enterrement définitif du Général Conté, il avait fait inviter le Tchadien Idriss derby Itno et le Congolais Dennis Sassou N'guesso. Deux des plus grands dictateurs du continent qui continuent de fouler aux pieds tous les principes qui régissent une démocratie. Le ridicule  ne tue pas mais il met mal à l'aise. 

Pour la petite histoire. Alpha Condé avait finalement décidé de colmater la voix menant de l'Aéroport International de Gbessia à l'hôtel Sheraton juste au niveau de chemin de fer pour permettre aux deux dictateurs d'arriver aisément à leur destination alors que pendant toute cette saison pluvieuse, ses compatriotes pataugent dans la boue, tétanisés par des trous qui provoquaient des interminables embouteillages. Oh quel mépris! 

Votre site d'information, lejourguinee s'est attelé depuis le 2 octobre dernier à ressusciter pour vous le Général.

Finalement c'est dans un coin de la corniche, à quelques mettre du pont de 8 novembre dans un portrait dressé par l'honorable Cheick Tidiane Traoré, que le Général Conté (Fori) a fait son apparition, en corps et en âme entourés de ses fans. 

Au nom de ceux-ci, sans être pourtant parmi eux, nous sommes convaincus qu'il mérite mieux que ce cimetière des illusions que décrivait un jour Chateaubriand: " Là dorment dans l'oubli des poètes sans gloire, des orateurs sans voix, des héros sans victoire ".  

Comparaison n'est pas raison disait l'autre. Mais faut-il assez longtemps réfléchir pour conclure que le Général Lansana Conté eut par rapport à son prédécesseur Sekou Touré une ouverture d'esprit face aux critiques et fut plus visionnaire par rapport à son successeur actuel Alpha Condé ? 

L'histoire retiendra que: 

Sekou Touré fut le Père de l'indépendance mais il tomba vite dans une paranoïa dont les conséquences humaines ont été désastreuses. Des milliers des Guinéennes et Guinéens assassinés et des millions d'autres prenaient le chemins de l'exil y compris Alpha Condé. 

Lansana Conté fut le Père de la démocratie et du multipartisme comme le dit notre honorable peintre. Mais il eu mal jusqu'au crépuscule de son règne à démilitariser l'une, la démocratie et l'autre le multipartisme. 

Alpha Condé à peine Président est tombé dans un delirium tremens. En cet homme aimable comme une porte de prison on peut se rappeler Catulle: " Une fois nos passions satisfaites, nous comptons pour rien nos promesses et nos errements". Cet homme qui a rêvé dans ses premières heures à se baptiser Mandela s'est vite déjuger. Finalement il laissera notre beau pays là où il l'avait trouvé,  un jour en 2010 et, il aura perdu son temps. 

ELHADJ BAH CHEF DE BUREAU 

AU BENELUX ET MEMBRE DU CLUB PRESS EUROPE BRUXELLES.

IL n'était pas le plus lucide de sa tribu, il n'était pas non plus le plus visionnaire des présidents que notre pays a connus mais il avait dit sans ambages, le cœur sur la main et la main sur le ventre parlant d'Alpha Condé : « Méfiez-vous de cet homme et surtout il ne faut l’élire, il ne fera rien pour vous. C'est un aventurier qui passera son temps à piller le pays » Soyons cléments : « Un aventurier à la recherche d'un standing de vie meilleure ».

Comprenne qui pourra. Si par hasard on lui demandait des précisions, le Général restait enfermé dans sa voix rocailleuse, l'air irrité. Alpha Condé  a-t-il  donc voulu faire payer au Général Lansana Conté le prix des sa prévision ? Une prévision qui sonne aujourd'hui plus qu’une vérité aux yeux des millions des Guinéennes et Guinéens.

Du rond-point de Tombo au rond-point de l'Aéroport international de Gbessia, Alpha Condé a pris le soin, à l'occasion du 60ème anniversaire de l'indépendance de notre pays, fêté cette fois-ci dans la capitale Guinéenne à Conakry d'exposer les photos des hommes politiques Africains.

De Jomo Kenyatta à Nelson Mandela en passant par Ahmed Sekou Touré, Thomas Sankara, Ahmed Ben Bella, Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Barry  Diawadu, Barry Ibrahima dit Barry III et Diallo Telli pour ne citer que ceux-là. Arrêtons-nous un instant sur ces images. Si certaines comme celle de Mandela prône une Afrique démocratique, sans distinction de race, de sexe ou de religion a contribué à gagner les cœurs des fêtards, celles de Sankara et Lumumba les « Che Guevara Africains» à leur ragaillardir face à l'avenir, quatre autres images leur plongent dans la tristesse et dans la réflexion. Elles sont celles d’Ahmed Sekou Touré, Barry Diawadou, Barry III et Telli Diallo.

Ils sont quatre Guinéens tous de même pays, même religion, même culture ajoutons même civilisation  qui se regardent droit dans les yeux 60 ans après. Les trois derniers furent tous assassinés par le premier, Ahmed Sekou Touré. Barry Diawadou fusillé, Barry III pendu et Diallo Telli mort d'inanition quelque part dans une cellule de Camp Boiro.

Restons toujours sur ce qui est plus frappant pour ne pas dire plus choquant, ce qui a finalement terni la fête et qui a provoqué une onde de choc dans la capitale. C’est la négation du Général Lansana Conté dans les pages de l'histoire de notre pays par Alpha Condé.

« Le succès est toujours un enfant de l'audace. L'échec aussi » disait l'autre. Alpha Condé en décidant de biffer et de gommer le Général Lansana Conté sur les pages d'histoire de la Guinée à quelques mois des élections législatives et avec une ambition non voilée de rester au pouvoir au-delà de la fin de son mandat non renouvelable a pris un risque énorme.

Cela, même s'il estime aux yeux de la presse étrangère que 80% des Guinéens ne savent ni lire ni écrire et ne comprennent rien. En tout cas pas la langue de Molière. Mais comprennent t- il les gestes ? L’avenir le dira.

ELHADJ BAH CHEF DE BUREAU DU LEJOURGUINEE AU BENELUX ET MEMBRE DU CLUB PRESS EUROPE

Le Constituant du 07 mai 2010, tirant les leçons du passé, a doté notre pays d’institutions qui devraient, dans le cadre de leur fonctionnement régulier, régler tous les problèmes nés à l’occasion de son application.

C’est dans cette optique que : la C.E.N.I. est l’institution chargée d’organiser toutes les élections politiques et les referendums dont les Cours et Tribunaux sont chargés de veiller à leur régularité et d’en proclamer les résultats définitifs. L’Assemblée Nationale est chargée de voter les lois et de contrôler l’action du gouvernement.  La Haute cour de justice a pour mission est de juger le Président de la République en cas de crime de haute trahison et les Ministres pour les délits et crimes commis dans l’exercice de leurs fonctions pour ne citer que celles-ci.

Les récents remous nés des élections communales du 04 février 2018 dont les exécutifs n’ont pas encore été mis en place et cela en dépit des recours exercés et tranchés conformément aux dispositions du code électoral révisé démontrent, si besoin est, qu’il serait intelligent d’appliquer l’adage « mieux vaut prévenir que guérir » quand on sait que notre pays doit affronter en 2019 les élections législatives et en 2020 les élections présidentielles et que lesdites élections sont cruciales pour son sort démocratique.

Cependant, il est à espérer que les politiques ne nourrissent pas le dessein caché de coupler ces deux (02) élections nationales en arguant de l’insuffisance des moyens financiers de l’Etat et ce au moyen d’un consensus dont ils sont coutumiers pour contourner notre Constitution et ses lois organiques.

Aux termes de notre Constitution, la Cour constitutionnelle joue, au cours de ces joutes électorales nationales le rôle de régulation de toutes les opérations électorales, désigne ses délégués des Magistrats de l’ordre judiciaire pour suivre sur place les opérations électorales ainsi que les Présidents des Commissions Administratives de Centralisation des Votes (C.A.C.V.), arrête la liste définitive des candidatures, désigne le collège des médecins chargés de veiller à l’état de santé des candidats aux élections présidentielles, veille à l’égalité d’accès des candidats aux médias et proclame les résultats définitifs desdites élections.

Il est important de rappeler que les arrêts ou décisions de la Cour constitutionnelle sont sans recours et produisent leurs effets dès leur publication tout en obligeant toutes les personnes morales et physiques, publiques ou privées.

Vu l’importance du rôle que la Cour constitutionnelle joue au cours desdites élections, il y a lieu dès aujourd’hui de se pencher sur son fonctionnement régulier et correct. Il s’agit de vérifier, aux regards du respect des critères édictés par la Constitution et la loi organique si les membres qui la composent y satisfassent, d’une part, mais aussi par rapport au respect de la procédure prévue pour son fonctionnement intérieur, d’autre part.

Pour les critères que doivent réunir les membres de la Cour constitutionnelle l’article 100 de la Constitution, repris par l’article 2 de la loi organique L/2011/ CNT du 10 mars 2011 portant organisation et fonctionnement de ladite Cour dispose :« La Cour constitutionnelle comprend neuf (09) membres âgés de quarante-cinq (45)ans au moins choisis pour leur bonne moralité……. ».

Les investigations auxquelles nous avons procédé ont abouti à la conclusion que trois de ses membres ne répondent pas au critère de l’âge. Il s’agit de MM.Ahmed Terna SANOH, Dr Ansoumane SACKO et de Mme Morgane Fatoumata. Pour preuve Ahmed Terna SANOH est né le 20 octobre1976 (avait trente-neuf (39) ans en 2015), Dr Ansoumane SACKO est né le 26 août 1980 (a trente-huit ans ) et Mme Fatoumata MORGANE est née le 21 janvier 1975 ( a quarante-trois ans).M. Alia DIABY, ancien membre de la Cour constitutionnelle et actuel Président de l’I.N.I.D.H. était également de ce lot. M. Mohamed Lamine BANGOURA se prévaut d’un Doctorat dont l’authenticité est douteuse. A lui de prouver le contraire.

Dès lors l’on peut raisonnablement imaginer que les membres ne remplissent pas ainsi les critères légaux d’appartenance sont conditionnés pour servir qui ? Et quand ? Et cela est important quand on sait que les nouveaux y sont pour neuf (09) ans ?

Les exemples récents de la République Démocratique du Congo et de la République du Mali, où les hommes politiques ont mis en doute la décision des Cours constitutionnelles après que celles-ci aient tranché les recours dont elles étaient saisies, mérite que l’onuse de tous les moyens pour veiller à la composition régulière et correcte de la Cour.

En effet, il vaut mieux prévenir que guérir et une Cour constitutionnelle constituée dans le respect de la lettre et de l’esprit de la loi est le seul gage de l’organisation d’élections libres, crédibles et transparentes acceptées ou acceptables.

Il n’est, du reste  un secret pour personne que depuis le discours du Président de cette Cour, prononcé le lundi 14 décembre 2015 à l’occasion de l’audience de prestation de serment du Professeur Alpha CONDE,  celle-ci ne fonctionne pas conformément aux dispositions de la Loi organique L/2011/006/CNT du 10 mars 2011 portant organisation et fonctionnement de ladite Cour.

Pour avoir déclaré, s’adressant au Professeur Alpha CONDE, votre second et dernier mandat…. Ce mandat déterminera le sort de la démocratie en Guinée…. Gardez-vous de la mélodie des sirènes révisionnistes….., tout est mis en œuvre pour la pervertir.

L’objectif poursuivi est peut-être de pousser certain à la démission, soit de rendre cette structure inopérante afin d’obtenir sa dissolution par le renvoi de tous ses membres et l’élection ou la désignation d’autres en s’assurant cette fois de leur inféodation.

En guise d’illustration le fonctionnement de la Cour doit obéir à la volonté des huit (08) membres pour lesquels la Constitution et les lois de la République ne sont que constante négligeable. Il leur suffit de vouloir pour être.

Le moment est venu pour tous les hommes politiques, pour tous les intellectuels de notre pays épris de liberté, de justice et de démocratie, pour tous les partenaires bi et multi latéraux, pour toutes les organisations internationales de se tourner résolument vers le fonctionnement correct et régulier de la Cour constitutionnelle.

Comment les huit (08) membres de cette Cour peuvent impunément se doter de pouvoir qu’aucun texte ne leur confère violant ainsi le serment qu’ils ont prêté devant le Président de la République et le Président de l’Assemblée Nationale et cela sous le silence de ces deux Représentants de la République ?

Comment peuvent-ils écarter le Président de la Cour constitutionnelle du fonctionnement de celle-ci en violation de l’article 37 de la loi organique L/2011/006/CNT suscitée et transmettre leur Résolution aux autorités devant lesquelles ils ont prêté le serment ?

Comment peuvent-ils exiger la mise en place d’une structure qui n’est prévue par aucun texte législatif ou règlementaire et prendre prétexte de ce fait pour dresser une motion de défiance ? Les rôles peuvent-ils être inversés ?

La structure dont la non mise en place a heurté les huit (08) membres est prévue dans le projet de Décret qui doit être pris en Conseil des Ministres a été transmis à la Présidence de la République et est à l’attente de signature.

La loi organique suscitée désigne sans ambigüité le Président de la Cour en qualité d’ordonnateur et c’est d’ailleurs pour cette raison que le Président de la Cour est le seul membre de la Cour, parmi les neuf (09) à être assujetti à la déclaration de ses biens à la rentrée et à la sortie de ses fonctions.

La Cour constitutionnelle, à l’instar de toutes les structures bénéficiant du concours financier de l’Etat, est soumise au contrôle de la Cour des comptes.

En avril 2016, ladite Cour a, à la demande de son Président, été auditée dans son fonctionnement administratif et financier par l’Inspection Générale d’Etat (I.G.E.). A l’époque, il avait été institué en son sein un Comité de trésorerie. Le rapport de l’I.G.E. a condamné l’inexistence  de cette structure au sein de la Cour constitutionnelle.

Nos sources mentionnent la tenue régulière des audiences à la Cour constitutionnelle en dehors de son Président pourtant présent à Conakry et régulier dans son bureau de 08heures à 16h 30. Ces audiences sont présidées par M. Mohamed Lamine BANGOURA, Vice-président de ladite Cour et sur les instructions du Palais.

Si nous n’y prenons garde, les futures élections seront sources de crises insolubles et risquent de balancer notre pays vers une nouvelle transition faute de pouvoir obtenir une alternance apaisée à l’image du Libéria, de la Sierra Léone,du Ghana du Bénin pour ne citer que ces pays.

Levons-nous car il n’est pas encore tard.

L’Afrique est aujourd’hui une véritable poudrière. Des conflits sanglants, ouverts ou latents, aux causes multidimensionnelles, tenaillent ou menacent le continent. Le peuple frère du Mali est martyrisé, depuis quelque temps, par des massacres intercommunautaires, à l’instar de beaucoup de peuples africains, victimes des violences de même acabit. Il se trouve que, très souvent, ces massacres sont secrétés, planifiés, voire encouragés par des forces occultes aux desseins inavouables. Certains de ces massacres sont perpétrés, le plus souvent par des organisations hors la loi, adeptes de l’extrémisme violent.

Dans quelques jours,  notre cher pays  la République de Guinée va fêter les 60 ans de son indépendance. Certes, une République sexagénaire.  A 60 ans, on devient sage, on tire les leçons de son passé et  on apporte de très bons conseils issus de ses expériences d’échecs et de réussites.  60 ans, c’est le temps que la Guinée  a passé  sous le joug colonial. Nous avons maintenant 60 ans d’indépendance !

En 1958, en ce jour de 28 septembre, la Guinée votait NON au referendum de Charles De Gaulle et obtenait son indépendance le 2 octobre 1958, sous le signe de la célèbre phrase du premier président de la République de Guinée, Ahmed Sekou Touré,  «  Nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage ». Par cette déclaration, le jeune État que nous étions, se faisait admirer par d’autres jeunes nations du tiers-monde et s’attirait le respect des leaders révolutionnaires et panafricanistes. Il nous  fallait cette indépendance  inéluctable à tout développement économique et humain.

De 1958 à nos jours, après  trois régimes présidentiels et une transition militaire ; la nouvelle génération, plus nombreuse que les témoins de cette indépendance, se pose d’innombrables questions sur ce que nous a apporté notre indépendance qu’on aime fêter avec tant faste.

60 ANS APRÈS D’INDÉPENDANCE, QU’AVONS NOUS RÉUSSI ?

Avons nous réussi à rassembler le peuple de Guinée et à faire de notre pays une nation unie ? Avons nous cessez  de nous voir au-delà des clichés ethniques et régionalistes ? Avons nous réussi à faire de notre pays un pays émergent où les fruits du développement bénéficieraient à tous les fils du pays et devenir une destinations des investisseurs ?  Avons nous réussi à nous  procurer d’institutions fortes pour mieux qualifier notre démocratie ? Avons  nous réussi à améliorer le niveau infrastructurel de notre pays, nécessaire à tout développement ? Avons nous  réussi à améliorer  notre système éducatif et sanitaire pour offrir aux enfants de ce pays le bien-être et le mieux-être ?

Aujourd’hui, cette nouvelle génération ne voudrait  pas célébrer notre indépendance avec  le slogan ou dans un contexte qui rime avec « NOUS PRÉFÉRONS LA LIBERTÉ DANS LA PAUVRETE, mais plutôt, NOUS PREFERONS LA LIBERTE DANS LA RICHESSE ».  D’ou une indépendance qui permettra au peuple de profiter  des fruits du  développent ou le revenu national serait équitablement  reparti entre tous les fils du pays. Une indépendance fêter sous le signe d’une « MEILLEURE GOUVERNANCE AU BENEFICE DE TOUS ».

Ceci dit, au-delà du coté festif, cette indépendance doit nous servir de point de réflexion sur ce que nous étions et ce que nous voulons devenir.  Regarder moins  derrière nous, pour regarder vers l’avenir.

AHMED TIDIANE SYLLA

 

 

Le directeur de publication de L’Indépendant-Le Démocrate, Mamadou Dian Baldé a consacré sa chronique de ce  dimanche à la fermeté que continue d’afficher le gouvernement, dans la crise qui secoue le pays, depuis la hausse des prix des carburants, survenue  à la pompe. Les discours musclés du  Premier ministre Kassory Fofana ne faisant que raviver les tensions sociales. Cette chronique vous est  servie tous les dimanches sur City fm, en avant-première de l’émission « A vous de convaincre ».  

La nomination par Alpha Condé de Ibrahima Kassory Fofana, cet homme au passé sulfureux au poste de Premier ministre à mi-mandat de son pouvoir  non renouvelable au vu de la Constitution de notre pays sonne plus qu'un sondage d'opinion qu'une volonté politique visant à un vrai changement de cap.  D'ailleurs quelques jours après sa nomination, Alpha Condé lui a signifié sa mission première, l'assainissement de la ville de Conakry. Bref, un Premier Ministre-Éboueur.

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