L'une des grandes figures du cinéma marocain, en particulier, et africain, de manière générale, le réalisateur Souheil Benbarka se lance dans la réalisation d'un superbe film alliant histoire et actualité.

Cette annonce a été faite, le mardi 18 avril 2017, en marge de la projection au Centre Cinématographique Marocain à Rabat de l'une de ses plus grandes œuvres cinématographiques, " La bataille des trois Rois " , intitulée également '' Drums of Fire '' ; une projection qui a vu la participation d'un parterre imposant d'hommes et de femmes de lettres, d'historiens, de représentants de la presse nationale et étrangère, de critiques de cinéma, d'étudiants des écoles marocaines de cinéma, et au-delà, de simples spectateurs férus de 7ème Art et admirateurs du grand cinéaste marocain Souheil Benbarka.

Le dernier projet cinématographique de Souheil Benbarka, titré "Le songe du Calife", a connu son premier tour de manivelle, il y a plusieurs semaines, en Italie et se poursuivra au Maroc dans le courant de ce mois d'avril. Une dizaine d'acteurs internationaux et autant d'acteurs marocains, tous de renoms, prennent part à cette grande aventure cinématographique. L'ensemble est soutenu par près de 30 000 figurants.

Cette superproduction maroco-italienne est dotée d'un budget de 5 millions d'Euros, dont 0,7 million provient d'une contribution marocaine. Le film retrace l'histoire de Domingo Badia Y Leblich, connu sous le nom d’Ali Bey Al Abbassi, et ne se limite pas aux 26 mois que cet espion espagnol a passés au Maroc. Dès 1803, il s’y était fait, ainsi que dans l’ensemble du monde musulman, l’espion de Manuel Godoy, Premier Ministre du Roi Charles IV, en se faisant passer pour un prince turc. L’objectif était de jauger la stabilité du Sultan Moulay Slimane qui, n'ayant pu obtenir le retour de Sebta et Mellilia, ravitaille Gibraltar, en préambule à une conquête du Maroc par l’Espagne et de l’Empire Ottoman, et de Lady Hester Stanhope, connue sous le nom, Meleki, Reine de Palmyre. Une histoire d'amour naîtra entre les deux personnages qui se terminera de manière tragique en raison de deux visions inconciliables de l'Islam.

Bien que l'histoire de cette fresque cinématographique se déroule entre 1804 et 1818, elle est néanmoins d'une actualité criante, où l'Islam modéré et pacifique se heurte au fanatisme religieux le plus rigoureux, le plus extrême et le plus cruel. "Le songe du Calife" est un film d'aventure et d'action qui transportera le spectateur dans un incroyable voyage à travers l'Espagne, la France et le Maroc.

Il stimulera également la réflexion sur des problèmes et thématiques de l'heure : guerre, barbarie, fanatisme religieux, remise en cause des valeurs occidentales imposées depuis longtemps comme modèle universel. Ce film suscitera indéniablement l'intérêt des grands critiques cinématographiques qui se bousculeront pour en apprécier la densité et en capter toute son intensité, comme il verra les cinéphiles, amoureux d'un cinéma de qualité, de plus en plus rare, investir largement les salles obscures. 

A l'issue de la projection du film " La bataille des trois Rois ", les nombreux invités, personnalités, représentants des média marocains et étrangers, étudiants en cinéma et autres, se sont rassemblés autour d'un thé convivial, servi selon le cérémonial traditionnel marocain, qui n'était pas sans rappeler l'ambiance, à la fois historique et raffinée, de ce péplum.

Farid Mnebi

 

 

Le Roi Mohammed VI est arrivé, le samedi 1er avril 2017 à Ouarzazate, pour donner le coup d'envoi de la construction de la station Noor 4, quatrième tranche du plus grand Complexe thermo-solaire du monde Noor Ouarzazate avec une capacité totale pouvant atteindre à terme 582 MW.

Ce nouveau site, d'une superficie de 137 hectares et dont les travaux devraient se terminer à la fin du 1er trimestre 2018, aura une capacité de 170 MW et nécessitera un investissement de 220 millions de dollars.

Ce site énergétique photovoltaïque viendra compléter les centrales Noor I, plus grande centrale mono-turbine au monde à ce jour, Noor II, développée sur une surface de 680 hectares et  d'une puissance de 200 MW et Noor III développée, quant à elle,  sur une surface de 750 hectares d'une puissance de 150 MW.

Ces projets ont permis d’activer les leviers de développement socio-économique à travers la mise en place d’actions dans la santé, l’éducation, l’agriculture, l’entreprenariat et l’animation culturelle et sportive. Ainsi, plus de 20.000 personnes ont pu bénéficier de ces mécanismes de solidarité, plus de 30 douars ont pu être alimentés en eau potable et 4 d’entre eux reliés au réseau routier national, réduisant ainsi leur désenclavement territorial.

Ils traduisent l'intérêt particulier qu’accorde le Roi Mohammed VI aux projets énergétiques, véritable levier de développement, de lutte contre la pauvreté et de croissance inclusive profitable à tous, et sa volonté de promouvoir davantage l’expertise du Maroc dans un secteur à la pointe de la technologie et porteur d'une réelle valeur ajoutée, et ce, dans l’intérêt à la fois du Maroc et du Continent africain dans son ensemble.

Le Maroc, en investissant son désert,  met le cap sur une énergie presque inépuisable et surtout renouvelable, le solaire, et tous ces projets, lancés par le Souverain marocain, ouvrent à la région Draa-Tafilalet de nouveaux horizons économiques pour une meilleure intégration dans la dynamique nationale,  confortent le Maroc dans sa stratégie des énergies renouvelables. Une stratégie que le Roi Mohammed VI a bien voulue volontariste, globale, multidimensionnelle, alliant formation, recherche et développement, telle la création de l'Université Polytechnique Mohammed VI de Benguerir.

Le parc solaire Noor Ouarzazate, d'une étendue totale de plus de 3000 hectares et d'un investissement de plus de  02 milliards d'Euros, a pour objectif, de fournir en électricité des millions de foyers, de réaliser le chiffre de 52% des besoins énergétiques du Maroc en provenance des énergies renouvelables en 2030, de réduire fortement sa dépendance énergétique extérieure et par conséquent de générer des impacts positifs sur sa facture en hydrocarbure et de  réduire de 32% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, conformément à son engagement à Paris lors de la COP 21.

Le projet solaire Noor Ouarzazate, la centrale éolienne géante de Tarfaya, la plus grande d'Afrique, et les grandes étendues photovoltaïques du Centre du Maroc positionnent ce pays  parmi les pays de la planète les plus avancés en terme de production d’énergies vertes.
A noter que le plan solaire Noor envisage la construction d'une série de centrales solaires multi-technologiques à Midelt, Laayoune, Boujdour et Tata, pour une capacité minimum de 2.000 MW, soit 14% de la capacité électrique installée au Maroc.

Ces projets s'inscrivent, au final, en droite ligne de la vision du Roi Mohammed VI d'optimiser l'exploitation des ressources naturelles du Maroc, de préserver son environnement, de pérenniser sa croissance économique et sociale et d'assurer l'avenir des générations futures.

Farid Mnebi depuis le Maroc

La 28ème session du Crans Montana Forum (FCM) s'est achevée le 21 mars 2017 à Casablanca après qu'elle eut débutée, le 17 mars 2017, à Dakhla, ville côtière et touristique de premier plan dans les provinces sahariennes marocaines.

Ont assisté à cet événement mondial près de 1500 participants et personnalités de haut niveau provenant de 36 pays européens, 27 Etats d’Amérique, 44 Etats d’Afrique et 43 Etats d’Asie et d’Océanie, outre une quarantaine d’organisations internationales et régionales et ce, pour discuter de l’avenir de l’Afrique, parmi lesquels des Chefs d’Etat et de Gouvernement, des Ministres, des Présidents de Parlement, des décideurs, des parlementaires et des experts internationaux, outre d’anciens Chefs d’Etat et d’illustres invités.
 

Cette 3ème édition du Crans Montana Forum a Dakhla a été  marquée par la présence de plusieurs personnalités de renom dont : le Président de la République de Vanuatu, Baldwin Lonsdale, le Gouverneur Général d'Antigua-et-Barbuda, Rodney Williams et le Conseiller Spécial du Secrétaire Général de l’ONU, chargé des sources novatrices de financement du développement, Philippe Douste-Blazy, le Révérend américain, Jesse Jackson, Enele Sosene Sopoaga, Premier Ministre de la République de Tuvalu, un archipel polynésien au centre de l’IOcéan Pacifique, Diancounda Traore Mali, ancien Président du Mali, Président de l’Assemblée Nationale à partir de 2007, Laurent Lamothe, Premier Ministre d’Haïti, Cheikha Hessa Saad Al-Abdullah Al-Salim Al-Sabah, Présidente du Conseil Arabe des Femmes d’Affaires, Moustapha Cisse Lo, le Président du Parlement de la Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest  (CEDEAO), Ingrid Waldring Bouterse, Première dame au Suriname, Danielle Sassou Nguessou, épouse de Denis Christel Sassou Nguessou, fils cadet du Président congolais Denis Sassou Nguessou, Matthiew Johnson Ekeinde, une actrice, chanteuse et philanthrope nigériane (elle a joué dans plus de 300 films), Thandiwe Banda, l’épouse de l’ancien Président Zambien Rupiah Banda, la plus jeune première dame dans l’histoire de la Zambie et l’ex-chef d’Etat de la Zambie, Rupiah Banda, entre autres invités de marque.

Par ailleurs, la Fondation du Crans Montana Forum a décerné, le samedi 18 mars 2017 à Dakhla, des prix et des médailles d'or à des personnalités internationales en guise de reconnaissance pour leurs efforts et initiatives dans l'édification d'un monde meilleur.
 

Le même jour, une trentaine de jeunes, dont neufs Marocains issus des régions de Dakhla et de Laâyoune, ont officiellement été nommés Nouveaux Leaders du Futur 2017, lors de ce Crans Montana Forum sur l'Afrique et la Coopération Sud-Sud.

Ces jeunes décideurs d’Afrique, du Monde Arabe, d’Europe Orientale, d’Asie Centrale, d’Amérique du Sud et d’Extrême-Orient représentent des institutions gouvernementales, des entreprises et des ONG, ainsi que les mondes du cinéma, de la mode, de la presse et des Droits de l’Homme.
 

Ces nouveaux leaders bénéficieront du soutien appuyé  du Crans Montana Forum pour renforcer leurs réseaux régionaux et internationaux, dans le cadre de la Coopération Sud-Sud que le Forum n’a eu de cesse de promouvoir comme une dimension essentielle d’un dialogue international renouvelé.

Le dimanche 19 mars 2017, les travaux de la 28ème session du  Crans Montana Forum se  sont poursuivis à bord du prestigieux bateau de croisière GNV Rhapsody, qui a levé l'ancre à destination de Casablanca.

Etaient au programme de cette deuxième partie du Forum, plusieurs conférences sur la communication politique et institutionnelle en Afrique, la place de l'Afrique dans la nouvelle économie mondiale, la gestion des ressources naturelles équitable durable, outre la projection du film "Wonders oh the Sea".

Tous les participants et médias internationaux se sont accordés pour attester de la réussite totale de cette 28ème session du Crans Montana Forum de Dakhla qui a tenu toutes ses promesses.
La réussite de ce grand évènement atteste de la grande expertise du Maroc quant à la gestion de réunions d'une telle ampleur mondiale tant sur les plans de la logistique, de l'hébergement, de la restauration, de la sécurité et des loisirs.

Très peu de pays, Européens ou même les USA, pourraient se targuer de pouvoir organiser une telle réunion mondiale et ce, alors que le Maroc vient de le faire trois fois de suite et avec un grand brio ; de quoi faire taire de nombreuses parties connues pour leur hostilité chronique à la Souveraineté Nationale et à l'Intégrité Territoriale du Maroc ; une souveraineté nationale et une intégrité territoriale indiscutable qui s'exercent sur l'ensemble du territoire marocain de Tanger à Lagouira.

Incapable de former un gouvernement, le Roi Mohammed VI a mis fin, le mercredi 15 mars 2017, aux fonctions du Chef du Gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, cinq mois après sa désignation par le Souverain marocain et son échec flagrant à constituer son équipe.

Son entêtement a conduit à des négociations infructueuses avec les autres partis susceptibles de lui permettre d'obtenir une solide majorité parlementaire. Pour rappel, Monsieur Benkirane, Secrétaire Général du Parti de la Justice et du Développement (PJD - Islamistes) avait été nommé par le Roi du Maroc en qualité de Chef de Gouvernement moins de 48 heures après les élections législatives organisées en octobre 2016, conformément à l'article 47 de la Constitution qui stipule : « le Roi nomme le Chef du Gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections des membres de la Chambre des Représentants ».

Face à ce blocage, conséquence de 5 mois de valses-hésitations et de crispations diverses où la logique d’ego a aussi été souvent placée avant la raison d’Etat, le Roi Mohammed VI, garant de la pérennité des Institutions de l’Etat, a décidé de décharger Benkirane de sa mission de former le nouveau gouvernement marocain et d'ouvrir une nouvelle séquence de ce processus politique, sans lui !

Une nouvelle personnalité politique issue du PJD sera ainsi nommée dans les prochains jours pour renouer les fils d'un dialogue constructif avec les différents politiques à même d'assurer une confortable majorité au futur gouvernement.

Comme on peut le constater, le Roi Mohammed VI a respecté littéralement l'article 47 de la Constitution en fixant son choix toujours dans le parti arrivé en tête des dernières élections générales.

Cette décision du Souverain marocain s'explique par la nécessité de transcender le blocage politique observé depuis près d'un semestre qui menaçait de torpiller l’économie nationale, aux niveaux macro et micro économique, puisque les marchés publics étaient quasiment à l’arrêt.

Monsieur Benkirane pensait, à tort, détenir une espèce de majorité absolue et a cru bon de faire cavalier seul, sans tenir compte des contingences ni des avis.
Il s'est laissé emporter par son succès dans les urnes qui en faisait le chef du premier parti politique au Maroc, mais non pas celui du parti majoritaire.

Farid Mnebi

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La convention de développement d’une ville industrielle à la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, signée, le 20 mars 2017 à Tanger, sous la présidence du Roi Mohammed V, en partenariat avec la société chinoise "HAITE" est un projet important auquel a été consacrée une superficie de 2000 hectares au bout de dix ans, la première étape s’étendra sur 500 hectares. Ce projet consiste en la création par le groupe industriel chinois "HAITE" de la ville nouvelle "Cité Mohammed VI Tanger Tech". 

Le Conseiller du Souverain marocain, Monsieur Yassir Znagui, indique que projet reflète et concrétise les efforts du Roi du Maroc, à travers les visites qu'il a effectuées dans de nombreuses pays, notamment en République Populaire de Chine.

" Ce projet est d’une grande importance, vu le budget imposant de 10 à 11 milliards de Dollars qui lui sera alloué au terme de dix ans. Il comprend plusieurs programmes industriels, tels que la construction automobile, la construction aéronautique que le Maroc a beaucoup développée, l’industrie alimentaire ainsi que les programmes des industries liées aux énergies renouvelables, et d’autres programmes, dont un touristique ayant trait au tourisme d’affaires", ajoute le Conseiller du Roi Mohammed VI.

Ce grand projet vise à développer une dynamique économique importante au niveau de la région et du Maroc, en général. " Nous nous attendons à une croissance des exportations estimée à 5 milliards de dollars. Et le plus important est la création d’emploi au profit des citoyens et des habitants de la région en particulier. En effet, 100 000 postes seraient créés en dix ans. Nous souhaitons sincèrement tout le succès pour ce projet, qui est l’une des priorités de Sa Majesté le Roi et qui vise à améliorer le niveau de vie du citoyen", conclut Monsieur Znagui.

Il est à rappeler, qu'au plan économique et social, la ville de Tanger connaît depuis les années 2000 un développement spectaculaire pour devenir la deuxième ville économique du Maroc et la troisième ville marocaine par le nombre d'habitants (974 000 habitants au recensement de 2014) après Casablanca et Fès ; un décollage qui a pu se réaliser à la faveur de la volonté déterminante du Roi Mohammed VI de doter la " ville du détroit" de nombreux méga projets structurants et en engageant des investissements colossaux, tels les Ports Tanger Med I et II, le Tanger Marina Bay, l'ambitieux projet automobile de Renault, la zone franche industrielle, les infrastructures routières et ferroviaires, dont l'autoroute Tanger-Casablanca et le TGV (le premier du continent africain) ou encore le grand stade de Tanger. 

Tanger est, à la faveur de tous ces projets structurants, aujourd'hui devenu un pôle urbain compétitif, résolument tourné vers l'avenir.

Farid Mnebhi.

Le Palais Royal de Marchane à Tanger a abrité, le 20 mars 2017, la rencontre entre le Roi Mohammed VI et le Président du Groupe Industriel chinois « HAITE », Monsieur Li Biao.
A l'issue de leur entretien, le Souverain marocain a présidé la cérémonie  de présentation du projet de création de la nouvelle ville « Cité Mohammed VI Tanger Tech » et de signature du protocole d’accord y afférent.

Ce nouveau projet consiste à construire sur près de 3 000 hectares, à la localité Dalia à l’Est de Tanger, un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 bénéficiera aux habitants de la région de Tanger en plus d'une zone résidentielle, le tout étant relié au réseau ferroviaire et  autoroutier.

Ce projet, soutenu par l’industrie de fabrication de pointe et l’industrie moderne de service, implique l’installation de 200 compagnies chinoises opérant dans la fabrication automobile, l’industrie aéronautique, les pièces de rechange d’aviation, l’information électronique, les textiles, la fabrication de machines et d’autres industries, l'agro-alimentaire. L’investissement total des entreprises dans la zone après dix ans atteindra 10 milliards de dollars.

Cette nouvelle ville contribuera de manière harmonieuse à l’essor rapide des activités économiques à Tanger et dans toute la région Nord du Maroc et est la résultante de la politique de diversification des partenariats économiques avec plusieurs pays, initiée par le Roi du Maroc et ce, à la faveur des nombreuses visites effectuées par le Souverain marocain en Chine, en Russie, en Inde et dans plusieurs pays d’Afrique.
La création de la ville nouvelle « Cité Mohammed VI Tanger Tech » s’inscrit en droite ligne de la ferme volonté du Roi Mohammed VI de développer les partenariats stratégiques « gagnant-gagnant » et permettra la création de milliers de postes d’emploi, le transfert de technologies de pointe, le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, tout en érigeant la région en plateforme économique à l’échelle continentale et internationale.
Elle constituera, sans nul doute, un hub économique de premier plan vers les pays africains et consolidera la vision du Roi du Maroc pour une coopération Sud-Sud mutuellement bénéfique. 
Le choix de Tanger pour accueillir ce projet est dû à sa position géographique centrale, à la croisée des continents, à seulement 15 kilomètres de l’Europe et avec une infrastructure notoire, à savoir le port Tanger Med et les installations associées.
De plus, la stabilité politique et sociale du Maroc, avec une économie ouverte sur le monde et déjà bien intégrée dans les chaînes de valeur internationales, consolidée par l’installation de leaders industriels mondiaux, dans des secteurs exigeant qualité et compétitivité, font du Maroc l’environnement d’investissement idoine pour les investisseurs chinois.
Cette future ville pourra accueillir environ 300.000 personnes et  générera un chiffre d’affaire annuel pouvant atteindre 15 milliards de dollars et des recettes fiscales de 300 millions de dollars de même que 6.000 personnes hautement qualifiées seront formées annuellement, ce qui renforcera le développement des innovations technologiques. Elle constituera un puissant accélérateur de développement à même de permettre de donner un réel leadership au Maroc dans la zone Méditerranée.

Enfin,  le retour triomphal du Maroc au sein de sa famille institutionnelle africaine (l'Union Africaine) et sa candidature à la Communauté Economique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sont des facteurs d’attractivité pour les investisseurs chinois confrontés aux difficultés de décollage de leurs zones économiques spéciales en Afrique, d'autant plus que ce projet a notamment pour benchmark la fameuse « zone économique spéciale » de Shenzhen qui a fait le succès de l’ouverture de la Chine, basée sur le modèle hybride combiné résidentiel-industriel.
Ainsi donc, la stratégie maritime du Maroc est un sérieux avantage comparatif qui commence à porter ses fruits : Tanger devient l’un des trois grands hubs mondiaux avec Shanghai et Panama.

Au grand dam de certaines parties hostiles (bien connues) à l'intégrité territoriale et à la souveraineté nationale du Maroc, le Forum Crans Montana organisera, pour la 3ème année consécutive, son conclave à Dakhla, au Sahara marocain.

Cette 3ème édition du Forum Crans Montana, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, du 16 au 21 mars 2017, verra une nouvelle fois la participation de grands décideurs de la planète et sera une nouvelle opportunité d'engager une réflexion approfondie sur l’Afrique du XXIème siècle, le rôle structurant du Maroc et le potentiel gigantesque de la Coopération Sud-Sud, avec un focus sur l’intégration des SIDS.

La sécurité en matière de santé publique, l’amélioration et le financement de l’industrie agro-alimentaire, la production et la fourniture d’énergie, notamment les énergies renouvelables, la coopération énergétique, l’intégration de la femme dans le cadre politique et économique, ainsi que la nouvelle économie maritime mondiale figurent parmi les sujets qui seront abordés par les participants ; autant de domaines où le Maroc a développé des filières d’excellence et qu’il a offertes en partage à ses voisins africains, dans le cadre de « partenariats d’égal à égal » qui constituent une vision nouvelle de ce que pourrait être la coopération africaine.

Par ailleurs, ce Forum mettra, sans nul doute, en exergue les politiques volontaristes proposées par le Maroc pour ses provinces sahariennes, qui font de Dakhla un modèle pour toute l’Afrique, et donnera aux citoyens des régions sahariennes la possibilité d’un dialogue réel avec les acteurs de la politique et de l’économie mondiale.

Cette édition 2017 constituera la confirmation du positionnement de Dakhla sur la carte mondiale de la politique et des affaires, comme un lien unique et original qui fait la démonstration que, là où il y a une vision, toutes les réussites deviennent possibles et les provinces sahariennes marocaines seront dans un très proche avenir un pont d‘échange avec les pays voisins et l’espace afro-atlantique et une porte principale vers l’Afrique.

Cette année encore plus d’un millier de participants se retrouveront dans quelques jours, venus des quatre coins du monde, pour conduire une réflexion approfondie sur l’Afrique du XXIème siècle et le potentiel de la Coopération Sud-Sud.

En faisant converger vers la Perle du Sud de nombreuses hautes personnalités du monde entier, le Forum de Crans Montana perpétue une tradition ancestrale du Sahara marocain, carrefour de rencontres, terre d’échanges, de dialogue et d'hospitalité.

Farid Mnebi

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