Le Centre International de Recherche et de Développement -CIRD- a lancé, à son siège, à Kipé, ce vendredi 29 septembre 2017, le "Prix littéraire Williams Sassine". La cérémonie de lancement a connu la participation de la Fondatrice du CIRD, Mme Diallo Safiatou, de l'écrivaine Elisabeth Degon, et des membres de la famille de l'écrivain, Williams Sassine, disparu en 1997.

Vingt ans après sa disparition, le CIRD lance un prix littéraire  pour la mémoire de l'un des plus célèbres des écrivains guinéens. Pour les initiateurs de ce prix, Williams Sassine mérite d'être célébré en Guinée et ailleurs dans le monde.

C'est pourquoi, le "CIRD organise un concours littéraire pour encourager l'écriture, valoriser la littérature guinéenne et africaine " pour un "hommage" à lui "qui a magnifié l'écriture et le récit dans son œuvre".

Ce concours biennal organisé par le CIRD est à sa première édition. Il est ouvert à tout le monde, indique Mme Diallo Safiatou. Selon elle, les futurs postulants doivent rédiger une nouvelle de dix à vingt pages.

Ajoutant que "les textes écrits seront à l’esprit Sassine". Car, à son vivant, Williams Sassine a dit et répété: "on a tellement de réalités qu'on n'écrit pas à l'imagination [...] Il suffitCIRD2 d'ouvrir sa fenêtre, d'ouvrir sa porte, il suffit de faire 100 mètres dans la rue pour que vous voyiez des choses qui défient l'imagination"

Selon Elisabeth Degon, il y aura un jury composé des Guinéens notamment Souleymane Diallo, le DG du Lynx, Gaité Fofana, cinéaste, etc et des étrangers, comme Olivier Roger de RFI, Véronique Tadjo, pour ne citer que ceux-ci.

"Nous avons opté pour l’écriture d’une nouvelle de 10 à 20 pages. Le résultat sera connu au mois de février 2018. Le premier lauréat participera à un salon littéraire en Côte d'Ivoire ou en France. Mais les prix seront décernés à l’occasion des 72 heures du livre", a indiqué Elisabeth.

Pourquoi le choix De Sassine ?

La fondatrice du CIRD a répondu en ces termes: "c’est quelqu’un qui a marqué l’histoire de ce pays. Il faut sortir de ce pays pour le connaître. C’est rendre hommage à travers Sassine, à l’ensemble des écrivains et à faire la promotion de la littérature".

Pour sa part, le fils de Williams Sassine, Solo Sassine,  a remercié les hommes de culture et les organisateurs de cet événement avant de souhaiter bon vent aux candidats. Il faut noter que le concours est prévu du 29 septembre au 23 décembre 2017.

Amadou Kendessa Diallo

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Pour contribuer sa partition à la réussite de l’événement ‘’Conakry capitale mondiale du livre’’, un écrivain malien a présenté son livre à la maison d’édition de l’harmattan-Guinée. La cérémonie s’est déroulée ce lundi 25 septembre 2017 à Kaloum.

Le Pr  Drissa Diakité,  historien et écrivain, a affirmé que son ouvrage intitulé "Kouyaté", la force du serment l’origine du griot mandingue est "un récit que j’ai imaginé après avoir travaillé 30 ans durant sur la problématique des traditions orales africaines".

Parlant du lien existant entre son livre et celui de Djbril Tamsir Diane, il précise que le dernier, "Djibril Tamsir Diane est mon maitre, je suis la voie qu’il a tracée. C’est pourquoi, je voudrai que la jeune génération à travers cet ouvrage trouve aussi de l’inspiration de manière que la voie qui a été tracé par ces devancés là, soit emprunté jusqu'à la fin du monde".

Présente à la cérémonie, Hadja Saran Daraba, ancienne secrétaire générale de Mano River, a souligné que la différence entre elle et plusieurs personnes qui étaient venues à cette présentation, est qu'elle avait "lu trois fois le livre avant" d'assister à la cérémonie de présentation du livre.

Selon elle, l’auteur révèle des choses sur l’histoire de mandingue qu’elle  ne savait pas. « Il m’a permis aussi  d’approfondir ma connaissance, de ce que je savais déjà.  Mais surtout il y a des leçons de vie pour toute personne », indique-t-elle.  

Pour sa part, Sansy Kaba Diakité, le commissaire général de Conakry capitale mondiale du livre a affirmé tout son soutient à l’écrivain pour sa contribution à la réussite de l’événement. Il a enfin signalé que le séjour de l’écrivain prendra fin le 30 septembre2017  en Guinée.

Aboubacar Pastoria Camara

C’est à l’ occasion de l’événement "Conakry capitale mondiale du livre" que ces jeunes ont profité de présenter leur projet au public guinéen. Cette cérémonie s’est déroulée au siège de l’Harmattan-Guinée, ce lundi 11 septembre 2017.

Incroyable mais vrai! Une autre nouvelle langue est désormais à la portée des Guinéens. C’est le fruit de trois jeunes guinéens. Il s’agit de Mohamed Kamissoko, Mohamed Cherif Kouyaté et Karamoko Bamban, tous  enseignants chercheurs.

Ces jeunes  ont créé une nouvelle langue appelée "fi donèss leintt" qui signifie nouvelle langue.

Mohamed Kamissoko, le porte-parole du groupe a indiqué que cette langue est issue de la fusion de plusieurs dialectes guinéens, de centaines langues internationales tel que le Soussou, le Malinké, le Pular, le français, l’anglais et l’arabe. Elle est composée de 28 lettres avec deux signes intermédiaires.

Selon lui, cette langue est venue après une recherche d’une vingtaine d’années. "Plus de vingt ans, nous étions en train de faire des recherches et nous nous sommes dit, qu’est-ce qu’il faut faire pour unifier les langues guinéennes ?".

Difficultés dans la conception de la langue

Kamissoko précise que "la langue doit être soutenue par l’Etat. Elle doit être à la dimension nationale. Ça ne peut pas être de quelque chose privé. Nous n’avons pas les moyens, nous avions commencé à apprendre les étudiants et qui avaient bien commencé à assimiler la langue. Mais, entre temps, ils ont abandonné par manque de moyens, par ce qu'on avait rien à leur donner".

Pour les documents de cette langue, il souligne qu’ils ont  déjà les livres. "Mais le malheur est que l’alphabet de la langue n’est pas adopté aux claviers des machines  de maintenant », déplore-t-il.

"Donc, si l’Etat nous subventionne et nous sécurise, d’ici l’année prochaine, on peut enseigner cette langue dans les écoles de la petite section  jusqu’en terminale", conclut-il.

De son côté, Sansy Kaba Diakité, le commissaire général de l’événement "Conakry capitale mondiale du livre" a promis de faire son mieux afin que l’Etat accompagne ces jeunes pour cette belle initiative non seulement pour la Guinée mais pour l’Afrique toute entière.

Aboubacar Pastoria Camara

C’est à l’ occasion de l’événement "Conakry capitale mondiale du livre" que ces jeunes ont profité de présenter leur projet au public guinéen. Cette cérémonie s’est déroulée au siège de l’Harmattan-Guinée, ce lundi 11 septembre 2017.

Incroyable mais vrai! Une autre nouvelle langue est désormais à la portée des Guinéens. C’est le fruit de trois jeunes guinéens. Il s’agit de Mohamed Kamissoko, Mohamed Cherif Kouyaté et Karamoko Bamban, tous  enseignants chercheurs.

Ces jeunes  ont créé une nouvelle langue appelée "fi donèss leintt" qui signifie nouvelle langue.

Mohamed Kamissoko, le porte-parole du groupe a indiqué que cette langue est issue de la fusion de plusieurs dialectes guinéens, de centaines langues internationales tel que le Soussou, le Malinké, le Pular, le français, l’anglais et l’arabe. Elle est composée de 28 lettres avec deux signes intermédiaires.

Selon lui, cette langue est venue après une recherche d’une vingtaine d’années. "Plus de vingt ans, nous étions en train de faire des recherches et nous nous sommes dit, qu’est-ce qu’il faut faire pour unifier les langues guinéennes ?".

Difficultés dans la conception de la langue

Kamissoko précise que "la langue doit être soutenue par l’Etat. Elle doit être à la dimension nationale. Ça ne peut pas être de quelque chose privé. Nous n’avons pas les moyens, nous avions commencé à apprendre les étudiants et qui avaient bien commencé à assimiler la langue. Mais, entre temps, ils ont abandonné par manque de moyens, par ce qu'on avait rien à leur donner".

Pour les documents de cette langue, il souligne qu’ils ont  déjà les livres. "Mais le malheur est que l’alphabet de la langue n’est pas adopté aux claviers des machines  de maintenant », déplore-t-il.

"Donc, si l’Etat nous subventionne et nous sécurise, d’ici l’année prochaine, on peut enseigner cette langue dans les écoles de la petite section  jusqu’en terminale", conclut-il.

De son côté, Sansy Kaba Diakité, le commissaire général de l’événement "Conakry capitale mondiale du livre" a promis de faire son mieux afin que l’Etat accompagne ces jeunes pour cette belle initiative non seulement pour la Guinée mais pour l’Afrique toute entière.

Aboubacar Pastoria Camara

Les enseignants assistants dans les universités publiques viennent de mettre sur table quelques revendications liées à leurs conditions de vie et de travail, a-t-on appris. Slon nos informations, les enseignants assistants des universités publiques ont entamé des démarches pour trouver un terrain d’entente entre eux et le ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique. 

« Nous n’avons pas parlé de grève pour le moment. Nous sommes sur les démarches. Nous avons adressé deux courriers au ministère de l’Enseignement supérieur. Le premier courrier, c’était de faire sur les différents points de revendications et le second, c’était de lui dire qu’après notre rencontre que nous n’étions pas d’accord sur leur démarche sur les points cités », explique Touré Ousmane, le porte-parole du collectif des enseignants assistants.

S’agissant des différents points de réclamation, M. Touré affirme qu’ils ont six points de revendications.

 « Nous avons six points de revendications. Le 1er point ,c’est par rapport à la qualification de la formation des formateurs; le second, c’est l’avancement en grade et le 3e point concerne la retraite. C’est-à-dire les cadres enseignants qui sont partis à la retraite partent et laisser la place aux jeunes, et le 4 e point, c’est la valorisation des primes, et les 2 autres nous sommes en train de les revoir. Mais si toutefois,  si on n’arrive pas avoir satisfaction à nos revendications, nous serons obligés de boycotter les cours à l’ouverture prochaine. Même si nous, dans nos démarches, ce n'est pas ce que nous voulons», a-t-il laissé entendre.

Cette situation de ces enseignants chercheurs assistant reste à ce jour sur la table du ministère. Les concernés ne comptent pas reculer. D'ailleurs,  ils projettent une conférence ce samedi 9 septembre 2017 pour définir la voie à suivre, a conclu Ousmane TOURE.

Aliou Diallo

Le corps de la paix  en collaboration avec  l’Ambassade des Etats Unis basé à Conakry a organisé ce vendredi 22 septembre 2017 une cérémonie de prestation de serment des volontaires du Corps de la paix en Guinée à son siège à Taouyah. L’événement a connu la présence du ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation,  Ibrahim Kalil Konaté (kk), le directeur général du Corps de la paix, Brian Cavanage, Hugues Ogier, le chargé des affaires à l’ambassade des USA et Barry Mamadou Djouldé, le directeur chargé de l’éducation du Corps de la paix.   

Ces volontaires sont au nombre de 32 seront repartis dans les différents  établissements d’enseignements secondaires de la Guinée profonde  pour dispenser les matières suivantes : l’anglais, les mathématiques, la physique, la biologie et la chimie, après une formation intense à Dubreka, où ils ont appris le français et les différentes langues de la Guinée.

A cet effet, Diallo Ousmane Besseko, formateur des volontaires a déclaré qu': "au nom de l’équipe des formateurs du  Corps de la paix et à mon nom personnel, je vous souhaite la bienvenue parmi nous pour célébrer l’important événement qui symbolise la prestation de serment des futurs volontaires américains. Cette cérémonie qui marque la fin de leur stage s’inscrit au nombre des traditions que le Corps de la paix apprécie à sa juste valeur.

Car elle indique à la fois les repères d’une ligne d’arrivée mais aussi d’un nouveau départ, une ligne d’arrivée en ce sens qu’elle constitue le couronnement  de 11 semaines  d’activités intensives qui s’articulent sur l’enseignement des langues, la formation technique, l’adaptation culturelle,  l’expérience de vie en famille guinéenne, la santé et la sécurité".

Toujours dans son allocution,  M. Diallo a rappelé que cette cérémonie marque un nouveau départ pour ces volontaires  "car ils se mettront sur le chemin de la quête des nouvelles expériences et des nouveaux défis".

Pour sa part,  le DG du Corps de la paix s'est félicité de l’engagement  et de la prestation de serment de ces 32 volontaires et a remercié  le ministre Kalil Konaté avant de rappeler  une affirmation du président John Kennedy  lors de son discours d’investiture  en 1961 qui disait "ne demandez pas ce que l’Etat peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour notre Nation".

Enfin, le mot de la fin est revenu au monistre Konaté pour qui, l’une des priorités du gouvernement et du président de la République surtout dans son agenda politique du secteur de l’éducation est l’amélioration de la qualité de l’enseignement"

Pour terminer, il a remercié les volontaires pour leur engagement et leur détermination et pour  avoir osé aller là où même les Guinéens refusent d’y aller.

Amadou Tidiane 2 Bah

Après la sortie médiatique du ministre de l’Enseignement supérieur concernant les reformes qui ont suscité beaucoup de débats dans la cité, certains membres du collectif des enseignants chercheurs diplômés ne conjuguent plus le même verbe. Parmi eux, le groupe qui préfère la formation à la « place de  l’argent » est sorti de son silence.

Dans sa communication, Samba Camara, le président du collectif, regrette  le fait que leurs amis veulent une prime de cinq  millions (5.000.000) de francs guinéens par mois  en lieu et place de la formation.

« Nos collègues du collectif des Enseignants chercheurs diplômés ont adressé un mémo au Chef de l’Etat dans lequel ils demandent une augmentation de primes, sans penser à la formation», déclare-t-il.

S’il y a lieu d’organiser une formation pour ces assistants, indique Samba Camara, « c’est parce que près de 85% des enseignants assistants n’évoluent qu’avec le diplôme de maîtrise », ajoute-t-il.

Il a ensuite salué  les réformes engagées par le département l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique à sa tête, Abdoulaye Yero Baldé.

En dépit de ce point de divergence, Samba Camara a lancé un appel aux autres membres du collectif de rejoindre son groupe pour l’intérêt supérieur de la nation en « privilégiant l’intérêt de la nation qui est la formation ».

Aboubacar Pastoria Camara

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Comme à l'accoutumeée, le Chef de l’Etat s’est acquitté de sa prière sur l’esplanade du palais présidentiel (Sékhoutoureya), le vendredi 1er septembre 2017. Après le sermon du grand imam, Alpha Condé a appelé les Guinéens à la paix et à la concorde. Dans son sermon, Elhadj Mamadou Saliou Camara, grand imam de la mosquée Fayçal a vanté le mérite de ceux qui appellent sur le chantier de Dieu. Pour le grand imam ceux-ci, méritent respect et considération dans la société pour le rôle qu’ils jouent.

Par ailleurs, Elhadj Mamadou Saliou Camara a invité les Guinéens à la cohésion, gage de tout développement.

Pour sa part, le président de la République s’est réjoui d’entrée du climat qui a permis les citoyens de s’acquitter de ses prières sans difficultés. Alpha Condé a aussi appelé les citoyens à la paix et à l’unité. Choses qui permettront la Guinée de sortir de l’ornière, selon le président de la République.

« Nous sommes heureux qu’il y ait le soleil qu’il n’ait pas plu aujourd’hui, qui a permis de prier sans difficultés. Je souhaite seulement que les Guinéens s’entendent, qu’on se donne la main parce que nous avons besoin de le faire dans notre pays. Cela ne peut se faire que dans l’unité et la paix parce que nous avons fait assez de chemin. Il reste encore un autre chemin à faire mais s’il plait à Dieu, nous allons franchir tous les obstacles et apporter le bonheur au peuple de Guinée. Je demande au peuple de Guinée d’avoir confiance en son pays, d’avoir confiance en l’avenir de ce pays », a-t-il lancé.

Amadou Sadjo Diallo

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