Cellou Dalein donne des précisions sur sa rencontre avec Alpha Condé

Politique

S’exprimant ce mardi matin chez nos confrères de la radio Espace, le chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo est revenu sur l'entretien qu'il a eu avec le Président Alpha Condé le dimanche 12 mars dernier au Palais Sékoutouréyah. Pour lui, cela s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques prévues par la loi pourtant statut de chef de file de l’opposition.   

« Je dois dire que j’ai reçu un coup de fil de M. le  Président de la République qui m’a convié au Palais présidentiel. On a parlé de l’Union Africaine, de ce qu’il fait en tant que Président en exercice de cette organisation », déclare, d'entrée, le chef de file de l’opposition.

Par la même occasion, Cellou Dalein a souligné que, « c’est plutôt lui qui m’a fait le compte rendu de la tenue de la réunion sur l’électricité à Conakry, de la répartition des tâches qui a été faites actuellement entre certains Chefs d’Etat et surtout sa volonté à œuvrer pour que la Guinée obtienne un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU ».  

Poursuivant son intervention, le leader de l’UFDG a précisé ceci : « comme vous le savez l’opposition républicaine m’avait mandaté de le rencontrer pour lui faire part des préoccupations qu’on avait par rapport au retard pris dans la mise en œuvre du 12 octobre. C’est que je ne pas manqué de le faire parce qu’on constate aujourd’hui que l’ensemble des engagements contenu dans le document qu’on a appelé accord du 12 octobre, il y a rien qui est fait à bon date ».

Interrogé si le compte rendu que le Président Alpha  lui fait de ses activités rentre dans le cadre de sa redevabilité à l’élection de ce dernier à ce poste, Cellou Dalein a répondu en ces termes :

« Je n’ai apporté aucune contribution à sa désignation. Je rappel que c’est un poste tournent il y a eu des moments ou il n’y avait  pas des candidats. Mois j’ai représenté le président Conté dans les années 2004-2005 je me souviens que le colonel Kadhafi assumait cette fonction pendant trois années successif parce qu’il y avait personne qui voulait prendre ».

« Si la Guinée qui est membre fondateur de l’UA le demandait pour une fois, je pense que c’était tout à fait normal qu’on accepte pour la première fois que la Guinée assume cette fonction. Il n’y a pas de mérite particulier, non pas un prime à la démocratie ou à la bonne gouvernance. C’est un droit absolu pour tous les pays membres d’assumer cette fonction ou d’abriter un sommet de l’Union Africaine », conclut l’ancien premier ministre.

Mohamed Sylla 

 

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