65 associations en deux ans se sont vu refuser l’autorisation d’organiser des manifestations, 13 décrets ministériels interdisant des manifestations ont été publiés pour la seule année  2016 et plus de 10 sites Internet critiques ont été bloqués. 

Les défenseurs des droits humains, les membres de mouvements citoyens, les syndicalistes et les journalistes qui critiquent le régime sont de plus en plus menacés, les autorités utilisant des lois répressives et les services de renseignement pour museler les dissidents et entraver leurs activités, révèle Amnesty International dans un rapport publié jeudi 14 septembre 2017.

Ce document, intitulé Entre récession et répression. Le coût élevé de la dissidence au Tchad, rend compte de la manière dont les autorités réagissent au mécontentement grandissant de la population ces dernières années, notamment en restreignant encore davantage les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.

«Plutôt de que de reconnaître l’importance et l’entière légitimité du travail des militants qui luttent courageusement contre l’injustice et mènent des actions pacifiques pour améliorer les droits humains, les autorités tchadiennes sont particulièrement promptes à instaurer des lois et des règlements qui suppriment le droit de manifester, à placer les militants sous surveillance et à leur faire subir harcèlement, menaces et agressions physiques, a déclaré Alioune Tine, directeur du programme Afrique de l’Ouest et Afrique centrale à Amnesty International.

«Les forces de sécurité et les services de renseignement conduisent une répression brutale, qui expose les personnes critiquant le régime à un danger grandissant depuis deux ans et menace désormais de faire retomber le pays dans une période sombre. »

Depuis le début de 2016, en prévision de l’élection présidentielle d’avril, les autorités avaient redoublé d’efforts en matière de répression des droits humains. Les manifestations pacifiques ont été systématiquement interdites.

Rien qu’en 2016, Amnesty International a dénombré au moins 13 décrets ministériels interdisant des manifestations pacifiques. Plus de 65 associations ont informé l’organisation qu’il leur avait été refusé d’organiser une manifestation entre 2014 et 2016.

Les mouvements et les plateformes à vocation sociale n’ayant pas de statut officiel ont été déclarés « illégaux » par le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, ce qui a permis de justifier l’arrestation de dirigeants de la société civile tels que Nadjo Kaina et Bertrand Solloh, d’Iyina.

Le sinistre rôle des agents de l’ANS

La répression est en grande partie orchestrée par l’Agence nationale de la sécurité (ANS), qui bafoue souvent le droit tchadien. Le mandat de l’ANS a été élargi en janvier dernier : ses agents peuvent désormais arrêter des défenseurs des droits humains pour des motifs liés à la sécurité nationale.

L’ANS arrêtait et détenait déjà illégalement des personnes dans des lieux non-officiels, où elles étaient coupées de leur famille et de leur avocat.

« Ce sinistre rôle met en lumière le fait que l’ANS peut, sans aucune surveillance, réprimer les défenseurs des droits humains ; cela doit cesser. Pour limiter les violations manifestes des droits humains et l’impunité, les autorités doivent établir une chaîne de responsabilité claire au sein de l’ANS et veiller à son contrôle par une instance judiciaire », a déclaré Alioune Tine.

Appels téléphoniques de menace et surveillance

Des défenseurs des droits humains ont indiqué à Amnesty International avoir été menacés au téléphone par des correspondants anonymes et fait l’objet de surveillance. Sur les 45 militants avec lesquels des représentants de l’organisation se sont entretenus, seuls deux ont déclaré ne jamais avoir reçu de tels appels.

Un défenseur a expliqué :

« Je reçois en général les appels anonymes tôt le matin, vers cinq ou six heures, et la nuit. Le correspondant reste silencieux ou dit simplement “essaie de parler, et tu verras”. »

Les autorités ne nient pas avoir recours à la surveillance et le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration a indiqué à Amnesty International lors d’un entretien : « on peut être mis sur écoute et espionné, c’est le travail des services de sécurité. »

En 2016, en prévision de l’élection présidentielle, le gouvernement a interdit les réseaux sociaux comme WhatsApp et Facebook pendant une grande partie de l’année. Au moins 10 sites Internet critiques à l’égard du régime sont restés bloqués jusqu’en mars 2017.

Le militant en ligne Tadjadine Mahamat Babouri, mieux connu sous le nom de Mahadine, est détenu depuis le 30 septembre 2016 parce qu’il a diffusé sur Facebook plusieurs vidéos dénonçant la mauvaise gestion des fonds publics. Inculpé d’atteinte à l’ordre constitutionnel, de menace contre l’intégrité territoriale et la sécurité nationale, et de collaboration avec un mouvement insurrectionnel, il est dans l’attente de son procès. S’il est déclaré coupable, il encourt la réclusion à perpétuité.

Les journalistes aussi paient cher le simple fait d’exercer leurs activités. Le 20 juin 2017, Sylver Beindé Bassandé, journaliste et rédacteur de la radio communautaire Al Nada FM, à Moundou, a été condamné à deux ans d’emprisonnement et une amende de 150 euros pour complicité d’outrage à magistrat et atteinte à l’autorité judiciaire.

« Le Tchad est à la croisée des chemins. Les autorités doivent choisir de continuer à étouffer l’opposition politique et museler les critiques, ou décider de tenir les promesses faites par le président Idriss Déby à son arrivée au pouvoir, a déclaré Alioune Tine.

"Nous les appelons à modifier les lois restrictives qui encadrent les rassemblements publics, les associations et le droit de grève, à réformer l’ANS et à libérer tous les prisonniers d’opinion immédiatement et sans condition. »

Le Washington Post affirme que la sublime villa du Président des États-Unis, qui est mise en vente au prix de 17 millions de dollars, aurait été sévèrement touchée par l’ouragan Irma. Si aucune annonce officielle n’a été faite de la part du gouvernement américain, la propriété de Donald Trump ne devrait plus être encore debout.

L’ouragan Irma n’a visiblement pas épargné Donald Trump. Selon le Washington Post, la propriété du Président américain située sur l'île de Saint-Martin aurait été balayée par la tempête. Manque de chance, ce dernier venait de la mettre en vente… pour la moitié de son prix.

En effet, Donald Trump avait racheté le Château des Palmiers à l’un de ses associés en 2013 pour environ 20 millions de dollars avant de la mettre sur le marché en mai dernier pour la modique somme de 28 millions de dollars (23,3 millions d'euros). Mais face aux peu d’acheteurs potentiels, il a décidé de la brader à 16,9 millions de dollars (13,3 millions d'euros) sur le site d'immobilier de luxe Sotheby's International, il y a quelques semaines.

Cette bâtisse située sur un terrain de 4,8 hectares est composée de onze chambres, douze salles de bains, une piscine et un accès direct à la plage. La porte-parole de la Trump Organization avait d’ailleurs annoncé que la sécurité de la villa était assurée. "Toutes les précautions et protections appropriées ont été mises en œuvre, nous prions pour tous ceux qui se trouvent sur le chemin de l'ouragan Irma dans les Caraïbes et au-delà", avait déclaré Amanda Miller. Pour le moment, la Maison Blanche n’a fait aucune déclaration sur les éventuels dégâts du palace mais le calcul est assez rapide.

Le cyclone a détruit 95% de la partie française de l'île de Saint-Martin... Lire la suite

Médecins du monde Espagne a demandé lundi  qu'une enquête indépendante soit lancée pour "éclaircir les circonstances  exactes de la mort" présumée de sept Africaines, après l'interception au large  de Melilla d'une embarcation transportant des dizaines de migrants.

 "Sept femmes de nationalité congolaise et guinéenne sont mortes, selon des  informations de l'association Caminando Fronteras", dont "quatre ont été  localisées à la morgue de la ville (marocaine) de Nador", écrit l'association  dans un communiqué. "Il faut éclaircir les circonstances exactes de ces morts".

 La journaliste Helena Maleno, membre de Caminando Fronteras, a expliqué à l'AFP que selon des témoignages de survivants, "une embarcation de fortune,  avec 45 personnes à bord, était arrivée le jeudi 31 août tout près d'une  plage" de l'enclave espagnole de Melilla, dans le nord du Maroc. "Une partie  des personnes se sont jetées à l'eau pour essayer de gagner la plage à la  nage, certaines ont été recueillies par la Garde civile espagnole, les autres  par la Marine marocaine".

 Mais selon elle, les forces marocaines étaient là pour mener une opération  de "refoulement à chaud" des migrants vers le Maroc. Et "l'embarcation s'est  renversée" alors que leur zodiac la tirait avec une corde. A proximité de la plage de Melilla, "des réfugiées se sont retrouvées tout près de fonctionnaires européens qui ne les ont pas protégées. Et ensuite elles ont  fini à la morgue, mortes".

L'AFP n'a pu obtenir d'informations auprès des autorités marocaines.

Mais un porte-parole de la Garde civile à Madrid a confirmé à l'AFP qu'"une embarcation de fortune se dirigeant vers Melilla, avec 46 migrants clandestins  à bord, avait été signalée jeudi". "Aux environs des eaux marocaines, les  membres de la Garde civile ont vu que le gendarmerie marocaine avait déjà  intercepté l'embarcation et l'emmenait vers le Maroc en la remorquant avec une corde".

 Selon le porte-parole, 22 personnes munies de gilets de sauvetage se sont  jetées à l'eau : "Treize venaient vers les eaux espagnoles et la Garde civile leur a porté secours, neuf autres ont été recueillies par la gendarmerie  marocaine".

"Nous avons transporté les 13 au port de Melilla. Nous n'avons aucune idée de ce qui a pu se passer ensuite" avec l'embarcation.

Médecins du monde Espagne a demandé la création à Madrid d'une commission parlementaire pour réviser les pratiques de "refoulements à chaud" de migrants menées en violation des droits.

AFP

Au moins huit personnes sont mortes et de nombreuses autres ont été blessées mardi en Guinée dans un éboulement d'une décharge dans la banlieue de la capitale, Conakry, selon la police et un journaliste de l'AFP.

 

"Cinq corps, dont ceux de deux enfants, ont été sortis des décombres" puis transportés dans une morgue de Conakry, a déclaré à l'AFP un responsable de la police, Boubacar Kassé. Trois autres corps ont ensuite été extraits des décombres, a rapporté le journaliste de l'AFP.

 

Des dizaines de blessés ont été évacués pour subir des soins, selon des sources de sécurité, après cet éboulement survenu à Hamdallaï, un quartier de la commune de Ratoma, dans la banlieue de Conakry, à la suite de fortes pluies depuis une semaine à Conakry.

 

"La décharge est tombée sur trois maisons. Il y a encore beaucoup de personnes sous les décombres qu'il faut sauver à tout prix. Il faut envoyer des machines. Le terrain est difficile d'accès", a indiqué le commissaire Kassé, directeur de la Sûreté urbaine de Conakry.

 

Les forces de l'ordre étaient déployées en nombre dans la zone de la catastrophe où les secouristes s'activaient pour rechercher des rescapés, selon le journaliste de l'AFP. Deux personnes piégées dans les décombres ont été extraites vivantes par les secouristes.

 

Cet éboulement survient après les glissements de terrains et les coulées de boue qui ont fait 499 morts à Freetown et détruit des quartiers de la capitale sierra-léonaise dans la nuit du 13 au 14 août.

Source: AFP

Le président de la Commission électorale kényane admet l'existence de défaillances dans la conduite de l'élection présidentielle du 8 août, invalidée par la justice, dans une lettre interne envoyée à son directeur exécutif et divulguée jeudi par la presse.

Le président de la Commission électorale (IEBC), Wafula Chebukati, liste dans cette lettre que s'est procurée l'AFP toute une série d'erreurs commises par son équipe dans l'organisation des élections et demande à son directeur exécutif, Ezra Chiloba, de s'en expliquer.

Saisie par l'opposant Raila Odinga, la Cour suprême du Kenya avait invalidé le 1er septembre la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta en raison d'"irrégularités" relevées dans la transmission des résultats.

La Cour suprême avait observé que l'IEBC avait "échoué, négligé ou refusé" de conduire les élections conformément à la loi.

Dans cette lettre "confidentielle" datée de mardi, dont l'authenticité a été confirmée à l'AFP par un responsable de l'IEBC, M. Chebukati s'étonne ainsi que certains procès-verbaux de bureaux de vote ne présentaient pas les signes d'authentification prévus par l'IEBC.

Il se demande, alors que l'IEBC avait dépensé 848 millions de shillings (6,7 M EUR) pour équiper en téléphones satellitaires les bureaux non couverts par le réseau téléphonique, pourquoi aucun n'a fonctionné.

Il s'interroge aussi sur le fait qu'un compte avec un identifiant et un mot de passe à son nom, créé sans son accord et sans qu'il en ait eu connaissance, ait été utilisé 9.934 fois pour accéder au système informatique de l'IEBC.

  1. Chebukati ajoute ne pas comprendre pourquoi les résultats de 10.366 des 40.883 bureaux de vote ont été envoyés par simple SMS, sans être accompagnés des formulaires censés faire foi. Il note que cela porte sur plus de 4,6 millions de votants (pour 19,6 millions d'inscrits).

Il observe également que 595 bureaux de vote n'ont envoyé aucun résultat. Dans d'autres bureaux, le système d'identification des électeurs n'a pas fonctionné et il demande à M. Chiloba de lui dire combien de personnes ont été autorisées à voter manuellement.

Au sujet du système de transmission électronique des procès-verbaux venus de circonscriptions, il dénonce l'utilisation d'un serveur "poreux", posant un "clair risque sécuritaire".

Enfin, il dit ne pas comprendre pourquoi certains kits de transmission des résultats étaient configurés pour fonctionner avec Orange ou Airtel quand bien même ces opérateurs ne couvraient pas les zones concernées. M. Chebukati ajoute que les tablettes auraient pu être reliées au réseau Safaricom, un autre opérateur contracté par l'IEBC, et qui couvrait lui les zones en question.

Ni M. Chebukati, ni M. Chiloba n'étaient immédiatement disponibles pour commenter le contenu de cette lettre. Une guerre larvée oppose les deux hommes depuis l'invalidation de l'élection.

  1. Chebukati a nommé mardi six personnes chargées d'organiser le nouveau scrutin du 17 octobre, écartant de fait certains hauts responsables de l'IEBC ayant oeuvré sur la première élection, dont M. Chiloba, qui tente de résister à cette décision.

Cinq des sept commissaires de l'IEBC, qui selon la presse locale avaient déjà regretté que M. Chebukati ait procédé unilatéralement à ces nominations, ont indiqué n'avoir pas été informés du contenu de la lettre, ni n'en avoir discuté en séance plénière.

"Une lecture rapide de ce mémo montre que les accusations sont basées sur des informations qui n'ont pas été portées à l'attention de la Commission", ont-ils affirmé dans un communiqué.

"La plupart des questions évoquées ne sont pas basées sur des faits et pourraient facilement mener à de mauvaises interprétations si elles étaient sorties de leur contexte", ajoutent-ils.

Ces divergences montrent combien l'IEBC est désormais divisée, ce qui laisse planer des doutes sur sa capacité à organiser le scrutin du 17 octobre.

AFP

New York, 25 août 2017 (AFP) - Un ex-ministre guinéen, Mahmoud Thiam, a été  condamné à sept ans de prison pour avoir blanchi de l'argent de pots-de-vins  reçus d'entreprises chinoises, a annoncé vendredi le ministère américain de la Justice.

  M. Thiam, ex-ministre des Mines en Guinée, avait été reconnu coupable en  mai dernier. Il avait notamment utilisé les 8,5 millions de dollars pour payer  l'école de ses enfants et s'acheter une maison de 3,75 millions près de New  York.

  "Le jugement d'aujourd'hui montre que lorsqu'on envoie à New York de  l'argent obtenu de crimes, que cela soit du trafic de drogue, de l'évasion  fiscale ou de la corruption, on s'expose à une longue peine de prison", a 

souligné le procureur fédéral de Manhattan Joon Kim, cité dans un communiqué. 

 

Arrêté en décembre aux Etats-Unis, Mahmoud Thiam était poursuivi pour avoir  monnayé son influence alors qu'il était ministre des Mines et de la Géologie  de la République de Guinée en 2009 et 2010 sous la transition militaire.

  Selon l'accusation, deux entreprises chinoises -- China Sonangol et China International Fund-- lui avaient alors versé les 8,5 millions de dollars sur  un compte bancaire à Hong Kong après avoir décroché de "juteux" droits 

d'exploitation miniers en Guinée grâce à son intervention. 

 

L’attaque qui a touché la capitale du Burkina Faso dans la nuit de dimanche à lundi n’a pas été revendiquée. Le mode opératoire ressemble cependant beaucoup à celui de l’assaut lancé par des terroristes sur le café Capuccino, en janvier 2016. Retour sur les attentats jihadistes ayant visé des étrangers dans le Sahel.

Une nuit de cauchemar comme celle-ci, Ougadougou en a déjà vécue en janvier 2016. Des terroristes avaient alors pris d'assaut le café Capuccino, puis un autre bar et enfin un hôtel. Trente personnes avaient été tuées dans cette attaque revendiquée quelques jours plus tard par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

En mars, les enquêteurs burkinabè ont affirmé avoir identifié le commanditaire de cette attaque : il s’agirait d’Ould Nouiny, alias El Hassan, émir du groupe al-Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, un allié d’Aqmi.

Selon les enquêteurs, deux des organisateurs présumés de ces attentats de janvier - aujourd'hui en détention - sont aussi impliqués dans l'attaque de la cité balnéaire ivoirienne de Grand Bassam, le 13 mars 2016, au cours de laquelle 19 personnes avaient été tuées.

Le Mali voisin a, lui aussi, connu une série d'attentats qui peuvent rappeler le scénario de l’attaque de cette nuit sur le café Aziz-Istanbul de Ouagadougou. La dernière en date, le dimanche 18 juin dernier, a touché le campement de Kangaba, à la sortie de Bamako. Cinq personnes avaient alors été tuées.

Les témoins ont raconté que les assaillants cherchaient en priorité à viser « des Blancs ». Cette attaque a par la suite été revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, l’alliance terroriste dirigée par Iyad ag Ghali, l’ancien leader d’Ansar Dine.

La première des attaques de ce genre, à Bamako, remonte au 7 mars 2015. C’est alors le bar-restaurant La Terrasse qui est visé par cet attentat, le premier du genre depuis le début de l'intervention militaire française dans le pays. Cinq personnes sont tuées dans cette attaque revendiquée par le groupe al-Morabitoune.

C’est aussi ce groupe qui revendiquera – conjointement avec Aqmi cette fois - l’attaque du 20 novembre 2015 contre l’hôtel Raddison Blu de Bamako. Vingt personnes avaient été tuées lors de cette attaque.

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