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C’est officiel. Le président de la République de Guinée a lancé les travaux de reconstruction de la route Coyah-Mamou-Dabola ce jeudi 19 avril 2018 à Coyah en présence de plusieurs membres du gouvernement.
Après une concertation avec l’ensemble des acteurs sociopolitiques du pays, le président de la République a ordonné son ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation a relancé le comité de suivi du dialogue politique pour résoudre les différends qui oppose le gouvernement et son opposition. Quelques semaines seulement après la reprise des travaux, on peine à régler les différends. Et l’opposition ne veut plus attendre et menace de retirer ses représentants au sein du Comité.
L’opposition républicaine dirigée par Cellou Dalein Diallo a tenu une plénière ce jeudi au QG de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée. Objectif, évaluer les avancées des points d’accord issus de la rencontre entre le chef de file de l’opposition et le président de la République le 2 avril dernier.
Selon le porte-parole de l’opposition républicaine, Alhousseiny Makanera Kaké, il y a deux points qui étaient accordés par Alpha Condé. Le premier, ce sont les travaux au niveau du comité de suivi. Le second, ce sont les travaux au niveau de la session de l’assemblée nationale c'est-à-dire la session des lois.
« Nous n’avons pas constaté une volonté réelle de trouver une solution rapide au contentieux électoraux au niveau des travaux du comité de suivi. Et, c’est pourquoi nous avons demandé à nos militants de rester mobilisés. Par rapport au fichier électoral, nous avons dit, il faudrait que le fichier soit assaini pour que les élections législatives soient tenues à des dates indiquées par les lois. Compte tenu de la proposition de la CENI, nous avons estimé qu’il n’y a eu aucune volonté réelle au niveau de la CENI de faire en sorte que les fichiers soient assainis et que les élections puissent se tenir à bonne date », déplore l’ex-ministre d’Alpha Condé
Par rapport à l’examen de la loi portant sur la réforme de la CENI, l’opposition constate que jusqu’à ce jour, cette loi n’a pas été encore inscrite à l’ordre du jour.
« C’est pour toutes ces raisons que l’opposition républicaine informe la communauté nationale et internationale que, si au cours de la semaine prochaine nous nous ne notons pas une volonté réelle d’aller rapidement à la résolution des problèmes évoqués par le chef de file de l’opposition au président de la République, nous tirerons toutes les conséquences », martèle-t-il.
Parmi les points de désaccord, il faut noter le contentieux électoral et l’application correcte et dans les meilleurs délais de l’accord du 12 octobre 2016.
Amadou Tidiane
Ce mercredi 18 avril, les 605 nouveaux députés cubains, élus lors des dernières élections législatives, vont tenir leur première séance plénière. Une séance, une fois n'est pas coutume, qui se tiendra dans le Palais des conventions de Miramar, un quartier éloigné du centre-ville de La Havane. Ces nouveaux députés vont choisir les 31 membres du Conseil d'Etat et choisiront ensuite l'un de ses représentants comme nouveau président du Conseil des ministres et du Conseil d'Etat. Un poste qui était entre les mains de la famille Castro depuis des dizaines d'années. C'est donc un changement historique qui se profile. Un changement qui divise et qui soulève des inquiétudes au sein de la population cubaine.
Raul Castro avait annoncé qu'il démissionnerait de la présidence lors de cette session de l'Assemblée. Cela fait plusieurs mois que la date du 19 avril a été choisie pour révéler le nom de son successeur : c'est le 57e anniversaire de la victoire de la Baie des Cochons, une bataille contre les forces anticastristes soutenues par les Etats-Unis en 1961.
Un symbole qui veut montrer la résistance face à ce que le régime cubain appelle l'impérialisme américain, malgré le début de normalisation entamée avec Barack Obama, des espoirs douchés par Donald Trump.
Une page de l'histoire de l'île va se tourner
Les travaux de la nouvelle Assemblée nationale cubaine se déroulent à huis clos. Après les élections législatives en mars, les députés de la nouvelle Assemblée doivent d'abord élire leurs cadres, puis les 31 membres du Conseil d'Etat et son président qui succèdera à Raul Castro.
C'est une page de l'histoire de Cuba qui va se tourner cette semaine avec le départ de Raul Castro de la présidence après deux mandats de cinq ans, rapporte notre envoyé spécial à La Havane, Romain Lemaresquier. Pour la vieille génération qui a toujours soutenu la révolution, même si cela marque la fin des Castro, cela ne signifie pas pour autant qu'il y aura un changement, comme l'explique Jorge Guerrero : « Nous maintenons notre ligne politique, notre idéologie politique. Nous travaillons avec les jeunes pour qu'ils suivent les pas de nous les anciens ». Mais pour certains comme Mitchel, père de quatre enfants et qui vient de fêter ses 37 ans, ce changement aurait dû s'opérer d'une autre manière : « Le parti communiste cubain va décider, suite à un processus sélectif auquel a pris part une partie des Cubains, le futur président de Cuba ».
« A Cuba on a peur de parler »
Eduardo Longuera, vendeur de journaux dans les rues de La Havane, pense également qu'une élection directe aurait été plus judicieuse. Mais malgré ce processus électif indirect, il est heureux qu'une page se tourne. « Selon moi, c'est un changement qu'il fallait vraiment faire parce que ça fait déjà des années qu'on parlait du successeur, maintenant c'est au tour des jeunes ».
Ce processus de désignation est très opaque pour une majorité de Cubains. Certains préfèrent ne pas parler craignant comme il n'y a encore pas si longtemps des mesures répressives comme l'explique cet anonyme : « Je suis en train de parler avec toi, mais demain ils peuvent me prendre ma famille, m'emprisonner. C'est pour ça qu'ici à Cuba on a peur de parler. »
ELECTRICITE DE GUINEE
Administration Générale
Département Communication & Marketing
COMMUNIQUE
L’Administration Générale d’EDG, informe son aimable clientèle des communes de Matoto et de Ratoma, que pour des raisons de surcharge temporaire sur certains départs liée à des travaux de réhabilitations sur les réseaux, la desserte en électricité connait quelques perturbations.
Ces perturbations affectent les artères et zones de : Lambanyi, Dabompa, Kobaya, Tombolia, Enta Nord, Yattaya T6, Sonfonia gare, Forécariah, Dubréka.
L’Administration Générale d’EDG rassure sa clientèle que toutes ses équipes sont fortement mobilisées et mettent tout en œuvre pour éliminer ces perturbations et revenir à une desserte normale.
Conakry, le 19 avril 2018
Le Département Communication
Multidiffusion radio et télé en français, Poular, soussou et Maninka







