Lejourguinée Spotlight
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Le directeur de publication de L’Indépendant-Le Démocrate, Mamadou Dian Baldé a consacré sa chronique de ce dimanche, à la trêve bienvenue, à laquelle le pouvoir et l’opposition sont parvenus, à la faveur de la récente rencontre entre les deux personnalités. Le coup de sabot administré par le Président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Koundiano, à l’opposition, n’échappe pas non plus à l’attention de notre éditorialiste, qui en fait mention dans ses petits papiers.
Les élus du peuple se sont retrouvés ce mardi, 10 avril 2018, pour discuter et adopter la première partie du calendrier de travail de la session des lois 2018. Selon le calendrier adopté par les députés ce mardi, cinq textes d’Accords-programmables sont directement soumis (le 11 avril) aux commissions pour études avant la plénière, prévue le 24 avril, en passant par l’inter-commission et l’explication de vote dans les différents groupes parlementaires dont nous invitons de lire l’integralité.
Le retour de Lalla Mint Mohamed Vall, il y a huit jours après six mois de calvaire, rappelle que la pratique révélée en 2015 n'a jamais cessé. Son recruteur passe devant la justice à Nouakchott ce lundi 2 avril. Ces deux dernières années, 500 jeunes femmes au moins ont réussi à être rapatriées en Mauritanie, mais des centaines auraient encore été envoyées dans le royaume par des bureaux de placement installés en Mauritanie, sans existence légale selon plusieurs ONG et syndicat de travailleurs.
Le scénario est à chaque fois le même. Des jeunes femmes, haratines, issues de la communauté des descendants d'esclaves sont envoyées en Arabie saoudite en pensant partir travailler comme domestique. Sur place, elles sont exploitées, mal nourries, battues, envoyées comme bergère pour garder des troupeaux ou enfermées. Ce fut le sort connu par Lalla Mint Mohamed Vall, 34 ans, dont le cauchemar s'est terminé il y a quelques jours à peine. Son histoire est emblématique de nombreuses autres jeunes femmes envoyées dans le royaume saoudien, et dont l'épilogue se joue désormais au tribunal.
Aminetou Mint el Moctar, présidente de l'AFCF, l'association qui s'est occupée d'elle, raconte. « Elle est restée six mois en Arabie saoudite où elle est restée séquestrée dans une chambre. Elle ne buvait que l'eau des toilettes et mangeait un morceau de pain par jour, pas plus. Elle est tombée malade, et quand elle est revenue, elle avait perdu plus de la moitié de son poids. Elle a subi toutes les formes de maltraitance physiques. L'AFCF a fait une déclaration que nous avons traduite en arabe et postée sur des sites saoudiens. Un matin, le monsieur l'a jetée. Il lui a pris son passeport, il ne lui a rien donné et a pris la batterie de son téléphone pour qu'elle ne contacte personne. C'était dans le but qu'elle soit ramassée par la police et jetée en prison car elle circulait sans papier. »
Lalla a eu la chance d'être récupérée par une femme, kényane, qui l'a hébergée jusqu'à ce que l'ambassade de Mauritanie lui donne un laissez-passer pour rentrer à Nouakchott, la semaine dernière.
L'homme qui avait recruté Lalla Mint Mohamed Vall, Nema Ould Monak, a été arrêté début mars à la suite d'une plainte. Mais il a été relâché quelques jours plus tard grâce à ses réseaux.
A ce jour, 35 plaignants l'attaquent en justice qui se penche sur son cas ce lundi 1er avril. L'homme rappelle à qui veut l'entendre qu'il a des relais hauts placés et qu'il ne sera jamais condamné. Un comportement inacceptable pour les ONG qui suivent ce dossier, et qui révèle l'impunité qui règne.
Malgré plusieurs scandales de ce genre, la Mauritanie a signé une convention l'année dernière avec l’Arabie saoudite pour le recrutement de 15 000 travailleurs domestiques mauritaniens. Un texte dénoncé encore cette semaine par l'association des femmes cheffes de famille, SOS esclaves et la CLTM, un syndicat de travailleurs. Ce texte couvre, disent-ils, les agissements de bureaux de placement peu scrupuleux.
Depuis 2015, plusieurs plaintes ont été déposées mais la justice n'a jamais poursuivi aucun recruteur.
Source: RFI
Le Bureau Exécutif (BE) de la GUICA NY-NJ-CT a appris qu’une délégation de la Commission Electorale conduite par M. Amadou Sarah (qui on croyait en Guinée déjà) et le Président de la CEI, M. Kabine Kané seraient à la tête d’une délégation qui préconise se rendre à Washington pour le Haut Conseil des Guinéens des USA.
Le BE de la GUICA NY NJ CT informe la communauté guinéenne du Tristates qu’il n’est ni de près ni de loin associé à cette démarche.
Le BE de la GUICA NY NJ CT informe les membres de la CEI que le seul rôle qui leur ait confié est l’organisation des élections de la GUICA. Ils n’ont ni les prérogatives ou l’autorisation de parler au nom de la communauté guinéenne de NY NJ CT.
Le BE de la GUICA NY-NJ-CT et son Président Abdoul Diallo reste la seule entité qui continuera à parler au nom de la communauté et ce jusqu'à la mise en place de la nouvelle équipe qui dirigera après les élections.
Le BE de la GUICA NY-NJ-CT réitère sa non-participation à la rencontre du 28 avril 2018 si on ne tient pas compte du nombre des Guinéens qui vit dans les Tristates .
Je vous remercie
Abdoul Diallo
Président de la GUICA NY NJ CT







