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Le chef de l’Etat guinéen a présidé ce mercredi à Conakry, le lancement du bureau spécial chargé d’effectuer la régularisation des contribuables fiscalement actifs. Dans son discours de circonstance, Alpha Condé a salué cette réforme qu’il va contrôler à partir de la présidence.

« Aujourd’hui, à partir de la présidence je suis capable de suivre tous les paiements d’impôt.  J’ai un tableau qui me permet tous les matins de regarder qui a payé qui n’a pas payé. Il n’y a plus de possibilité de se cacher. Il faut qu’on gère mieux nos ressources intérieures afin qu’on puisse avoir accès à des crédits non concessionnels qui vont nous permettre de nous développer. Je dis à mes amis de la douane, du port, des impôts, le temps des feux est révolu », déclare le chef de l’Etat, tout en appelant ses ministres à la tâche.

« Personne ne pourra arrêter la réforme. Vous pouvez mobiliser tout votre village, si quelqu’un ne gère pas bien il doit partir. On ne doit pas le protéger. Les ministres doivent avoir le courage de prendre des décisions. Quand on gouverne, on est impopulaire. On ne peut pas gouverner et être populaire. Vous prenez des décisions qui vont mécontenter les gens, mais c’est  ça qui va changer les conditions de vie des guinéens. Parce que ceux qui détournent sont à peine 5%, l’écrasante majorité de la population en souffre. Donc plus on améliore la gestion, plus on améliore les conditions de vie des populations. Je préfère avertir les ministres », souligne Alpha Condé.

A S Diallo

Le conseil communal a été installé le lundi 18 octobre 2018, après l’élection de l’exécutif dirigée par Mamadou Oury Diallo issu des rangs de l’UFDG. A l’image de la plus part des autres communes du pays, Pita est confronté à d’énormes difficultés. Notamment le chômage élevé des jeunes, le manque de d’infrastructures sociales de base, insuffisance du personnel, manque de financement au secteur agricole, mais aussi et surtout l’insécurité et l’insalubrité.

Selon le maire de la commune urbaine, presque tout est prioritaire. Pour Mamadou Oury Diallo, les premières priorités de son équipe, c’est la lutte contre l’insécurité et l’assainissement. Sur la question agricole, M. Diallo soutient avoir des perspectives pour appuyer d’avantage les groupements de jeunes et de femmes orientés vers la culture maraîchère. Car, souligne-t-il, l’autosuffisance alimentaire est un facteur essentiel pour le progrès dans notre pays. A cet effet, il indique avoir mis en place une commission chargée du développement rural constituée des cadres pétri d’expériences en la matière. Ladite commission sera chargée d’apporter un appui allant dans le sens du renforcement des capacités, du suivi et orientation.

Mamadou Oury Diallo encourage les citoyens à avoir le courage dans le travail. Car, selon lui, il faut l’implication de tous les citoyens et de toutes les citoyennes, chacun dans son domaine pour le bonheur commun.

A rappeler que la commune urbaine de Pita compte environ 27 467 habitants répartis dans 10 quartiers et 3 districts. Les principales activités qui y sont pratiquées sont le commerce, l’artisanat, l’agriculture, l’élevage.  

Alhssane Barry  

Le dialogue entre l'opposition, le gouvernement togolais et le parti au pouvoir à Lomé, l'Union pour la République, a repris mercredi après trois mois de suspension, sous l'égide des facilitateurs, les présidents guinéen et ghanéen, a annoncé la présidence togolaise.

L’association pour le développement intégré de la Guinée (ADIG) a inauguré, le 20 janvier, la clinique « Espace Santé –Espérance » située dans la commune urbaine au quartier Guémé 1. La cérémonie officielle a réuni les cadres du ministère de la santé, les autorités préfectorales et communales, le président groupe parlementaire des libéraux-démocrates accompagné des députés membres de la commission santé, du Khalife général du Fouta, une délégation des ressortissants de Pita à Conakry ainsi que des citoyens de la ville.

A cet effet, le maire de la commune urbaine, Mamadou Oury Diallo, le secrétaire général des collectivités décentralisées, Elhadj Boubacar Barry, le président de la commission santé de l’assemblée nationale, Ben Youssouf Keita, le président des ressortissants, Elhadj Mamadou Djouma Bah, le directeur national des grandes épidémies et de la lutte contre la maladie, Timoté Guilavogui.  Ils ont, tour à tour, salué l’initiative et ont encouragé les autres à contribuer davantage au bien-être des populations.

  1. M. Guilavogui a précisé que la lutte contre les maladies non transmissibles constitue l’une des priorités de son département. Il promet de continuer à soutenir cette action à travers la formation, la supervision par la direction préfectorale de la Santé (DPS) et le matériel.

Selon le président de l’ADIG, le député Diouldé Sow, Espace santé-espérance est un centre régional de référence pour les maladies non transmissibles telles que le diabète, la tension. Ledit centre, précise-t-il, dispose d’une imagerie médicale (radiographie et échographie), d’un laboratoire biomédical, d’une dentisterie, de la médecine interne et de la gynécologie.

Poursuivant, Diouldé Sow justifie cette initiative de son ONG par la fréquence et des difficultés de prise en charge des maladies telles que le diabète, l’hypertension, les affections buccodentaires etc.

D’après lui, ce centre a coûté environ 3 milliards GNF. Enfin, le député a  remercié le département de la santé pour sa bonne collaboration ainsi que tous ceux qui, directement ou indirectement, ont contribué à la réalisation de ce centre.

A la clôture de la cérémonie, le khalife général, Elhadj Mamadou Bano Bah, secrétaire général de la ligue islamique préfectorale, a prodigué de sages conseils avant de faire des bénédictions pour la paix et la prospérité de la Guinée.

                                                                                        Alhassane Barry

Conflit domanial à Wonkifond (Coyah): Menacé de mort, Moukarim n’entend pas baisser les bras

Le planteur et opérateur économique Guineo-libanais Joseph Moukarim est victime d’appropriation illégale de ses domaines par des individus dans la sous-préfecture de Wonkifond à Coyah, notamment à Kofry, Katanta et Yelemengueya.

Depuis des années, un conflit domanial l’oppose à un certain Ibrahima Bérété. Ce dernier, sous l’appui de N’Famory Kourouma de la présidence continuerait ses travaux, nonobstant, les nombreuses batailles judiciaires perdues face à Moukarim.

Il faut rappeler, en 2013 M. Ibrahima Bérété aurait été trompé en achetant trois hectares dans les mains des coutumiers dans le domaine de M. Joseph Moukarim dont les titres fonciers faisant foi de sa propriété. A la suite de cette occupation illégale une plainte sera déposée auprès des autorités de Wonkifond pour le faire quitter des lieux. Suite à une réunion des autorités préfectorales de Wonkifond et communales de Coyah en présence de l’occupant, il a été confirmé à M. Bérété que la parcelle occupée fait partie de la plantation appartenant à la famille Moukarim depuis 1932. Ainsi le conseil préfectoral avait ordonné au sous-préfet d’alors M. Aly Bangoura qui avait signé l’acte de cession sans ce référé aux collectivités de Wonkifond d’annuler l’acte de cession établi en faveur de M. Bérété. Une décision qui sera appliqué le 12 mars 2015.

Mais comme si de rien était, Ibrahima Bérété continue d’occuper les lieux où il pratique actuellement une ferme avicole.

Outre, l’intéresser va s’adresser au président de la République, qui par la suite va instruire à son ministre Conseiller spécial Elhadj Mohamed Lamine Fofana de gérer l’affaire.

Pour sa part, Joseph Moukarim après plusieurs entretiens avec le ministre Conseiller Spécial, a adressé à son tour une lettre au chef de l’Etat, lui relatant la genèse de l’affaire. Sur la même lancée, le Guineo-libanais a profité de l’occasion pour informer qu’il est la proie d’un groupe de personne. « J’ai été victime d’agression physique suivie des menaces de mort », nous a-t-il confié.

Mais jusque-là, le président de la République n’aurait pas répondu à ce courrier nous déclare un proche de Moukarim.

Il faut souligner qu’après cette agression, en décembre 2016, un certain N’Famory Kourouma, travaillant à la présidence, à la tête d’un commando de bérets rouges et de gendarmes, aurait occupé illégalement le domaine, détruisant les plantations et les arbres fruitiers de cinquantenaires et la haie de bambou. Puis, en collaboration avec l’habitat de Coyah, l’intéressé aurait morcelé et vendu des terrains de Moukarim. Ainsi d’autres groupe à la tête, les sieurs Aboudou Soumah et Sekou Bangoura, feraient la même chose.

A noter que dans une décision judiciaire, il a été ordonné au sieur Ibrahima Bérété de libérer les lieux.

D’ailleurs le procureur général, près de la Cour d’appel de Conakry dans une réquisition autorise le Haut commandant de la gendarmerie a exécutée cette décision judiciaire. Mais, « il y a une lenteur d’exécution des décisions judiciaires », déplore Joseph Moukarim.

Mais cette fois-ci, il estime qu’après « la vacance judiciaire, à partir du mois de novembre on va relancer le dossier au niveau du Haut commandement de la gendarmerie nationale conformément à la décision judiciaire pour qu’on puisse aller déguerpir ceux qui sont installés illégalement dans mes domaines », a-t-il prévenu.

Il faut signaler que Joseph Moukarim est né en Guinée. Son grand père est arrivé en Guinée en 1915. En 1932, ce dernier se serait approprié des domaines Kofry, Kantanta et Yelemengueya, d’où l’appellation de ces zones, Moukarimya, dans la sous-préfecture de Wonkifond à Coyah.

Affaire suivre…

Amadou et Sow Telico

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