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Insécurité : Cambriolage dans un domicile privé à Kipé

Des cambrioleurs sont rentrés ce vendredi 11 août 2018 dans un domicile privé à Kipé et ont emportés quelques sommes d’argent.

C’est dans les environs de 3h, que des individus non identifiés sont rentrés dans un domicile à Kipé. Aucun blessé n’est enregistré, mais un sac à main contenant plus de 2.000.000 GNF a été vidé de son contenu. Selon Maimouna BAH, « les cambrioleurs n’avaient pas l’air d’être armé car ils n’ont vidé qu’un sac à main, et ont tenté de prendre la télé, chose qu’ils n’ont pas réussi. Quand même nous avons trouvé un couteau qu’ils ont laissé après leur fuite quand nous avons été alerté », nous a-t-elle confié, avant d’ajouter :

« Cela est effrayant, nous avons trouvé un couteau. Qui sait, prochainement ils pourraient être très dangereux que ça ».

A noter que la victime a fait une déclaration de cambriolage à la Gendarmerie et souhaite que les autorités mettent tous les moyens pour mettre fin à toutes formes d’insécurités en Guinée : « Il est de la responsabilité de l’Etat de protéger la population et ses biens » a-t-elle évoquée.

Il faut signaler que ce phénomène triste et inquiétant, bas son plein en Guinée.

Récemment, des malfrats ont cambriolé la radio Renaissance FM, le siège du SLEG et une boutique du côté de Kankan, écrivent les sites guineenews.org, mosaiqueguinee.com et guineematin.com.

A rappeler que plusieurs cas de ce genre sont signaler mais aucune enquête n’a abouti.

                                                                                                                       Amadou Negué DIALLO                                                                                           

Installation des élus locaux : « Nous allons très bientôt sur le terrain pour  mettre en place les conseils communaux », dixit Général Bourema Condé


Quelques jours après la signature de l’accord pour l’installation des
342  élus locaux suite à l’élection communale qui s’est tenu le
février dernier en guinée. Le comité de suivi a tenu sa 25ème session
ce mardi 14 août 2018 au ministère de l’Administration du territoire
et de la Décentralisation.
Dans sa communication, le Général Bourema Condé, président du comité de suivi a rappelé que la mission qui les ont été confié par le président de la République de Guinée après la proclamation des élections communales du 4 février dernier. Selon lui, il était question de trouver solution à la crise poste électorale, à savoir le contentieux
électoral.
 «Aujourd’hui la solution est trouvée. Le peuple de Guinée doit être
fier pour ce travail gigantesque. Je suis heureux de voir  que les Guinéennes puissent trouver solution à leur problème.  Cette  vérité  ne vient pas d’un Guinéen mais plutôt d’une observatrice bien attitrée » se félicite-t-il. Ensuite, il  a rappelé que le comité de suivi  a fait le point de la situation, notamment, les acquis ressent, la loi de la CENI, l’ouverture des travaux d’audit du fichier électorale, la redynamisation des prescriptions budgétaires pour les indemnisations et la requête pour la libération des prisonniers.
Parlant de la libéralisation des prisonniers politiques, général
Bourema condé précise : « quand on s’adresse à la justice, on vient en terme de  doléance pas avec les injonctions. La justice est
indépendante, mais en terme de doléance, le comité de suivi  s’est
toujours adressé au ministre de la Justice qui a eu de la bien
vaillance chaque fois que les  requêtes lui sont parvenus » a-t-il
déclaré.
Plus loin, il a reconnu  que le comité de suivi a fait un très bon
chemin. « J’ai donné un cri de cœur dès ma désignation à la présidence de ce comité de suivi. Je me suis dit que la signature de l’accord est une chose, mais la véritable signature de l’accord, c’est le jour où nous mettrons un point final à l’exécution à tous les points de l’accord » indique-t-il.
Pour finir, il a promis d’installer les élus locaux dans un bref
délai. « Nous allons très bientôt sur le terrain pour  mettre en place
les conseils communaux, parce que notre pays a souffert  de l’absence de la communalisation. Quand les élus ne travaillent pas, le
développement à la base est absent » conclut-il.
A rappeler que toutes les parties étaient présentes à cette rencontre.

Aboubacar Pastoria Camara

Le dialogue entre l'opposition, le gouvernement togolais et le parti au pouvoir à Lomé, l'Union pour la République, a repris mercredi après trois mois de suspension, sous l'égide des facilitateurs, les présidents guinéen et ghanéen, a annoncé la présidence togolaise.

Santé : des professionnels de Santé échangent autour de la déontologie et la responsabilité médicale

Pour faire face à cette crise de responsabilité  médicale, l’ONG Tabala  a organisé une conférence-débat  sous  le thème l’éthique, la déontologie et la responsabilité médicale’’ avec des professionnels de santé ce jeudi 9 aout 2018 au palais du peuple.

Dans sa communication, Dr Abdoulaye Kaba, président de l’ONG Tabala  se réjouit de cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de  la capacité des médecins sur l’éthique et la responsabilité médicale. Selon lui,  le monde, est en crise de responsabilité. «  Alors  si on ne cherche pas à étouffer cette crise en temps réel, on   va se retrouver devant une autre guerre mondiale qui ne sera pas armée comme les autres » a-t-il déclaré.

Mais d’où est venue cette idée ? Dr Kaba répond,  « c’est suite à un constat  qui révèle qu’il y’a des problèmes liés à la responsabilité médicale. Donc,  il faut chercher à en débattre. C’est pourquoi, nous avons cherché à inviter toutes ces personnalités pour qu’on trouve la solution » explique-t-il.

De son côté, professeur  Hassane Bah a mis un accent particulier sur le rôle des médecins dans l’exercice de leur profession. Selon lui, le premier devoir d’un médecin, c’est de soulager la souffrance des patients,  prendre le malade dans sa globalité, respecter certains droits élémentaires des patients. À savoir, le droit à la sante, à la confidentialité et le droit au  soin approprier.

« Le second rôle, le médecin doit prendre son malade avec respect et sympathie, il ne doit pas rejeter son malade, il doit comprendre le malade et lui donner des soins appropriés » précise-t-il.

Poursuivant  il dira : « je pense que c’est une formation qui vient au bon moment car, vous le savez, sans doute que de plus en plus, il y a un déficit de confiance dans la relation entre les médecins et les malades.

Pour finir, le professeur a réitéré  que cette rencontre d’échange  est très  importants pour les professionnels de santé.

Pour sa part, Yakouba Barry, Chef de cabinet du ministère de la santé  et représentant du ministre de la santé a affirmé  l’engagement de son département à accompagner et encourager cette structure qui fait la promotion des valeurs médicales. 

Aboubacar Pastoria Camara

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