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Ce lundi, 18 février 2019 à l’hôtel Kaloum, le ministre des Transports était devant la presse nationale et internationale. L’objectif était de présenter le bilan de son département depuis l’avènement d’Alpha Condé à la magistrature suprême de Guinée.

Selon Aboubacar Sylla, ministre d’Etat, ministre des transports, depuis  l’avènement de la 3ème république, le secteur des transports a engagé, de manière soutenue et durable, une dynamique de réformes courageuses, nécessaire et efficace en  vue de l’amélioration significative et la qualification de ce service.

Poursuivant, il a indiqué que ces réformes entamées   sous les auspices du président de la République ont porté et continuent encore de porter sur la règlementation, sur les infrastructures ainsi que les moyens de transport, des personnes et des biens, à la fois, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

« Ce processus de réformes continues enregistre, depuis plusieurs mois maintenant, un énorme coup d’accélérateur et assure un fort ancrage grâce à une gestion plus rigoureuse et plus efficiente portée sérieusement sur les résultats et l’encouragement des différentes initiatives publiques, privées et mixtes visant à renforcer l’ensemble des réponses formulées par tous les acteurs concernés face aux nombreux et complexes défis de transports des populations. »dit-il.

Parlant du progrès réalisé dans le domaine maritime, le patron des transports a souligné que la croissance inédite du trafic portuaire avec une fréquentation de 1 184 navires en 2018 contre 694 en 2010 soit un accroissement de 71%.

« L’augmentation du trafic de marchandises par an, passe de plus de 6 millions de tonnes en 2010 contre 10 millions tonnes en 2018, soit une hausse de 56% », a-t-il précise.

Dans la même optique, il a aussi déclaré que l’augmentation du trafic conteneurs annuel passe de 115 567 en 2010 à 286 959 en 2018 soit une évolution de 148%.

Pour les perspectives dans le domaine maritime, le porte-parole du gouvernement indique qu’il  projette, le développement du transport maritime urbain à Conakry avec la création et la mise en service dans les prochains mois de la société de transport maritime (STM).

Il a enfin, parlé l’expansion et la modernisation du port autonome de Conakry avec des perspectives de compétitivité dans la sous-région, fort prometteuses. « La construction d’une station côtière en vue de renforcer la surveillance et la sécurité maritime », promet-il.

Aboubacar Pastoria Camara

Des heurts ont été notés, samedi sur l'axe Hamdallaye-Bambéto, entre force de sécurité et militants de l'UFDG à l'occasion du retour du chef de file de l'opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo qui avait passé plusieurs mois hors du pays, en mission pour son parti.


Depuis son domicile, Cellou Dalein Diallo s'est insurgé contre les forces de sécurité. "Quand nous sommes arrivés à Gnariwada , tout a changé. On a été bloqué, ils ont commencé à attaquer ma voiture par les "Mambas", j’ai failli perdre le contrôle. Je suis descendu demander aux policiers s’ils veulent me tuer. Ainsi, ils m’ont pulvérisé de gaz lacrymogène, et là j’ai perdu la conscience. Finalement, mes gardes m’ont conduit vers mon domicile", a  raconté Cellou Dalein à la presse, avant d'accuser le Chef de l'État d'être derrière cette violence.

Cellou Dalein Diallo est convaincu qu'"Alpha a donné des instructions à Baffoé" (Directeur nationale de la police) de les attaquer".

Il faut rappeler que plusieurs militants de l'UFDG étaient réuni le long de la route Le prince pour accueillir leur leader, alors que bientôt une année, le gouvernement interdit toute mobilisation dans le pays.

APA

Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Kigbafori Soro a annoncé vendredi sa démission de son poste de président de cette institution parlementaire ivoirienne, estimant que son refus de démissionner conduirait à une «crise institutionnelle déstabilisante».

« Je rends ma démission de mes fonctions de président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire. Oui j'ai décidé de sacrifier mon poste pour la paix, pour la Côte d'Ivoire. Je quitte ce poste pour l'aventure de mes convictions», a déclaré M. Soro dans un discours d'ouverture de la première session extraordinaire de l'Assemblée nationale ivoirienne qu'il dit avoir convoqué de concert avec le président ivoirien Alassane Ouattara.

Expliquant les raisons de cette démission, M. Soro a fait savoir que celle-ci a été motivée par sa non présence au congrès du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP, coalition au pouvoir) qui s'est tenu à Abidjan le 26 janvier dernier.

« Le fait est que j'étais dans un dilemme. Soit trahir mes convictions en allant au congrès du RHDP, soit rendre ma démission. J'ai choisi de ne pas m'engager au sein du RHDP unifié», a-t-il indiqué soulignant que « en ce qui me concerne, il ne peut point être question de défiance ».

Auparavant, M. Soro a expliqué qu'il été reçu en janvier dernier par le président ivoirien au sujet de son « engagement politique et de son positionnement idéologique » par rapport au RHDP unifié.

« Je suis un homme à croire plus au jugement de l'histoire qu'au jugement des hommes. Aucun sacrifice n'est trop grand quand il s'agit de faire la paix pour son pays... Je ne suis pas un homme à m'accrocher à un poste», a soutenu M. Soro réaffirmant sa gratitude à tous ses collaborateurs.

Agé de 47 ans, Guillaume Soro était le sixième président de l'Assemblée nationale ivoirienne. Élu député de Ferkessédougou ( extrême nord ivoirien), il présidait depuis 2012 aux destinées de cette institution sous la bannière du Rassemblement des républicains ( RDR, parti d'Alassane Ouattara) qui s'est mué en RHDP. 

Ces derniers mois, M. Soro avait des rapports tendus avec le camp présidentiel qui lui prête à tort ou à raison des ambitions présidentielles pour l'élection de 2020 sans en attendre l'onction du président ivoirien Alassane Ouattara.

Le fossé de la discorde entre M. Soro et ses ex-compagnons du camp présidentiel s'est agrandi lorsqu'il a refusé de participer au congrès ordinaire du RHDP le 26 janvier dernier marquant la création de cette formation qui regroupe les partis de la coalition au pouvoir.

apanews.net

Dans son souci permanent d’appuyer la Guinée pour son développement, notamment dans le domaine sanitaire, la Fédération de Russie avec l’appui de la société minière Rusal/Guinée a offert un laboratoire mobile « Gazel » pour un centre Russo-Guinéen de Recherche scientifique en épidémiologique et prévention des maladies infectieuses de Kindia. Ce centre Russo-Guinéen a été installé au Centre de Recherche en épidémiologie-microbiologie et soins médicaux (CREMS) construit par RUSAL en 2015 pour lutter contre l’épidémie d’Ebola sur le territoire guinéen.

La cérémonie de remise du laboratoire mobile s’est déroulée en présence des ministres Abdoulaye Yéro Baldé Abdoulaye Yéro Baldé, en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; Dr Edouard Niankoye Lamah, Ministre d’Etat, Ministre de la Santé. Egalement présent à cette remise, l’ambassadeur de Russie en Guinée, Alexander Bregadze ; le Directeur général de la société Rusal, Pavel Vassiliev, les autorités de Kindia, ainsi de plusieurs autres responsables de Rusal/Guinée, ont constaté deux reporters de Guineematin.com qui ont assisté à la cérémonie.

Dans son le discours de bienvenue, le Pr Mamadou Yéro Boiro, Directeur de l’IRBAG, a salué la société Rusal/Guinée qui, dit-il, n’est pas à sa première fois d’apporter son soutien à cette structure sanitaire. Il a rappelé l’important progrès enregistré par ce centre dans la lutte contre la maladie hémorragique à virus Ebola, grâce à l’appui de la compagnie Rusal.

Prenant la parole, le Directeur Général de Rusal/Guinée, Pavel Vassiliev, s’est réjoui du transfert du laboratoire russo-guinéen d’épidémiologie et prévention des maladies infectieuses ouvert par le service fédéral de surveillance de la protection des droits des consommateurs et du bien-être humain avec l’aide de sa compagnie, depuis 2017. « Dès le premier jour de l’existence de ce centre, notre société a mis tout en œuvre pour que cette initiative des dirigeants russe aide la science guinéenne à se développer avec succès », explique Pavel Vassiliev.

Par la même occasion, le DG de Rusal/Guinée a insisté sur le fait qu’en octobre 2014, aux pires moments d’Ebola, la société Rusal s’est fortement impliquée dans la lutte contre le virus. « La société a investi 10 millions de dollars dans la construction et l’équipement du centre de recherche moderne CREMS », a-t-il rappelé.

Parlant du nouveau laboratoire mobile « Gazel », Pavel Vassiliev a indiqué que les travaux dudit laboratoire permettront de diagnostiquer rapidement des infections particulièrement dangereuses permettant au système national de sécurité sanitaire de la Guinée d’avoir un niveau qualitativement nouveau.

En plus de ce laboratoire, le DG de Rusal/Guinée a passé en revue plusieurs autres réalisations de sa société pour le bien-être des populations guinéennes en général et celles de Kindia en particulier.

Abondant dans le même sens, l’ambassadeur de Russie en Guinée, Alexandre Bregadze a également témoigné que depuis 2015, la compagnie Rusal a construit et équipé le premier hôpital aux patients infectieux en Guinée, le CREMS. « Ce centre, à mon avis, a toutes les possibilités de prendre une échelle régionale qui pourrait même produire les médicaments basés sur les technologies russes et russo-guinéennes avec la mention ‘’Made in Guinea’’ ! Ce que souhaite le Président de la République, Alpha Condé », a dit le diplomate russe.

Le ministre guinéen de la Santé s’est également félicité de la collaboration entre la Fédération de Russie et la République de Guinée depuis plusieurs années. Dr Edouard Niankoye Lamah a rappelé que cette collaboration s’est surtout marquée dans le cadre de la formation dont lui-même serait un produit lointain. « Je ne pouvais pas ne pas être là à vos côtés pour la réception de ce laboratoire qui vient à point nommé parce que, comme vous le savez, il y a quelques jours, il a été découvert dans notre pays, la fièvre lassa. Donc, c’est un plaisir pour nous de voir nos amis russes, avec l’appui de Rusal, nous offrir un laboratoire capable de diagnostiquer les maladies à caractère épidémiologique », a ajouté Dr Edouard Niankoye Lamah.

Egalement très satisfait, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a pour sa part indiqué que ce geste de solidarité constitue pour le gouvernement guinéen, et particulièrement son département, une fierté sans précédent. « Par ce don du laboratoire mobile ultra moderne « GAZEL », le gouvernement de la Fédération de Russie vient de répondre à un impérieux besoin du MESRS, celui de faire de l’IRBAG une Institution pilote qui servira de référence pour la solution de la problématique des recherches et le diagnostic rapide de toutes les maladies virales, bactériennes et parasitaires en Guinée », a dit le ministre Abdoulaye Yéro Baldé.

En tant que département bénéficiaire, le ministre a rassuré les uns et les autres de leur détermination pour la bonne utilisation des matériels mis à leur disposition pour le bonheur des populations guinéennes.

Enfin, le ministre Abdoulaye Yéro Baldé a salué et remercié les présidents Alpha Condé et Vladmir Poutine pour leur combat en faveur du développement de leurs pays respectifs.

Conakryinfos.com

Conflit domanial à Wonkifond (Coyah): Menacé de mort, Moukarim n’entend pas baisser les bras

Le planteur et opérateur économique Guineo-libanais Joseph Moukarim est victime d’appropriation illégale de ses domaines par des individus dans la sous-préfecture de Wonkifond à Coyah, notamment à Kofry, Katanta et Yelemengueya.

Depuis des années, un conflit domanial l’oppose à un certain Ibrahima Bérété. Ce dernier, sous l’appui de N’Famory Kourouma de la présidence continuerait ses travaux, nonobstant, les nombreuses batailles judiciaires perdues face à Moukarim.

Il faut rappeler, en 2013 M. Ibrahima Bérété aurait été trompé en achetant trois hectares dans les mains des coutumiers dans le domaine de M. Joseph Moukarim dont les titres fonciers faisant foi de sa propriété. A la suite de cette occupation illégale une plainte sera déposée auprès des autorités de Wonkifond pour le faire quitter des lieux. Suite à une réunion des autorités préfectorales de Wonkifond et communales de Coyah en présence de l’occupant, il a été confirmé à M. Bérété que la parcelle occupée fait partie de la plantation appartenant à la famille Moukarim depuis 1932. Ainsi le conseil préfectoral avait ordonné au sous-préfet d’alors M. Aly Bangoura qui avait signé l’acte de cession sans ce référé aux collectivités de Wonkifond d’annuler l’acte de cession établi en faveur de M. Bérété. Une décision qui sera appliqué le 12 mars 2015.

Mais comme si de rien était, Ibrahima Bérété continue d’occuper les lieux où il pratique actuellement une ferme avicole.

Outre, l’intéresser va s’adresser au président de la République, qui par la suite va instruire à son ministre Conseiller spécial Elhadj Mohamed Lamine Fofana de gérer l’affaire.

Pour sa part, Joseph Moukarim après plusieurs entretiens avec le ministre Conseiller Spécial, a adressé à son tour une lettre au chef de l’Etat, lui relatant la genèse de l’affaire. Sur la même lancée, le Guineo-libanais a profité de l’occasion pour informer qu’il est la proie d’un groupe de personne. « J’ai été victime d’agression physique suivie des menaces de mort », nous a-t-il confié.

Mais jusque-là, le président de la République n’aurait pas répondu à ce courrier nous déclare un proche de Moukarim.

Il faut souligner qu’après cette agression, en décembre 2016, un certain N’Famory Kourouma, travaillant à la présidence, à la tête d’un commando de bérets rouges et de gendarmes, aurait occupé illégalement le domaine, détruisant les plantations et les arbres fruitiers de cinquantenaires et la haie de bambou. Puis, en collaboration avec l’habitat de Coyah, l’intéressé aurait morcelé et vendu des terrains de Moukarim. Ainsi d’autres groupe à la tête, les sieurs Aboudou Soumah et Sekou Bangoura, feraient la même chose.

A noter que dans une décision judiciaire, il a été ordonné au sieur Ibrahima Bérété de libérer les lieux.

D’ailleurs le procureur général, près de la Cour d’appel de Conakry dans une réquisition autorise le Haut commandant de la gendarmerie a exécutée cette décision judiciaire. Mais, « il y a une lenteur d’exécution des décisions judiciaires », déplore Joseph Moukarim.

Mais cette fois-ci, il estime qu’après « la vacance judiciaire, à partir du mois de novembre on va relancer le dossier au niveau du Haut commandement de la gendarmerie nationale conformément à la décision judiciaire pour qu’on puisse aller déguerpir ceux qui sont installés illégalement dans mes domaines », a-t-il prévenu.

Il faut signaler que Joseph Moukarim est né en Guinée. Son grand père est arrivé en Guinée en 1915. En 1932, ce dernier se serait approprié des domaines Kofry, Kantanta et Yelemengueya, d’où l’appellation de ces zones, Moukarimya, dans la sous-préfecture de Wonkifond à Coyah.

Affaire suivre…

Amadou et Sow Telico

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